Section 03 : Rencontre intime…

Section 03 : Rencontre intime…

 

(11) Comme un souffle !

(12) Celui qu’on attendait ?

(13) Unis pour le bonheur !

11eme ÉTAPE :

 

 

 

 

COMME UN SOUFFLE !

 

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En 1929, Frank Morris embarqua dans un bateau en route pour la Suisse. Il y a longtemps qu’il soupirait après ce voyage qui devint une expérience humiliante. L’hôte qui devait s’occuper de Frank l’enferma dans sa cabine chaque soir. Après un bref déjeuner, Frank pouvait faire un peu d’exercices, mais il n’aimait pas qu’on le promenât sur le pont comme un animal attaché. Puis l’hôte déposait Frank sur une chaise longue. Chaque fois qu’il rencontrait un passager aimable qui l’invitait à une promenade, l’hôte refusa, sous prétexte qu’il devait le surveiller.

 

Frank était un adulte. Il avait les curiosités et les désirs qui conviennent à ceux de son âge, mais il était aveugle. L’hôte croyait qu’il était incapable de prendre soin de lui-même et le traita comme un paquet que l’on traîne çà et là.

Arrivé en Suisse, la vie de Frank changea pour le mieux. Il entendit parler des chiens qui sont formés pour guider les aveugles. Il amena un Berger Allemand surnommé Buddy avec lui aux États-Unis et fonda « L’Œil qui voit », aujourd’hui un organisme mondial.

Avec Buddy à ses côtés, Frank pouvait désormais se rendre partout, n’importe quand et avec n’importe qui. Il se sentait enfin libre. Au cours d’une démonstration pour un groupe de journalistes à un carrefour très passant de la ville de New York, Buddy guida son maître adroitement d’un bord à l’autre alors que les voitures filaient à toute allure. Les journalistes eux-mêmes avaient plus de difficultés. L’un d’eux dut prendre un taxi pour traverser la rue.

Dans cette étude, nous allons parler du Saint-Esprit, le Guide qui nous invite à placer nos vies entre ses mains. Nous sommes tous paralysés par la même nature humaine, la même cécité en ce qui a trait aux choses les plus importantes.

La vie s’envole si rapidement que bien souvent nous ne faisons que survivre au lieu de faire des progrès. Malgré tout, nous hésitons à faire confiance à ce Guide, mais nous finirons tous par découvrir que nous trouverons liberté et force si nous nous appuyons sur le Saint-Esprit pour nous guider dans la vie.

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1. LE REPRÉSENTANT DE DIEU EN CE MONDE

Lorsque Christ était sur le point d’aller au ciel, il promit un beau cadeau à ses disciples :

« Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, LE CONSOLATEUR ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai… Quand le CONSOLATEUR, sera venu, L’ESPRIT DE VÉRITÉ, IL VOUS CONDUIRA dans toute la vérité… IL ME GLORIFIERA, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. » – Jean 16 : 7, 13, 14. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

Selon le plan divin, il fallait que Jésus retourne au ciel pour être notre représentant devant Dieu afin de « comparaître pour nous devant la face de Dieu » (Hébreux 9 :24).

Tandis que notre Seigneur crucifié travaille pour nous au ciel, nous avons également le Saint-Esprit comme CONSEILLER et GUIDE ici-bas.

Il est le représentant direct de Jésus.

Quand il était ici, Jésus avait un ministère limité au corps humain et ne pouvait être présent partout à la fois. Mais le Saint-Esprit ne connaît pas ces limitations. Il peut servir de Conseiller personnel et de Guide à des milliers de gens en divers lieux au même instant.

Christ répond à nos besoins au moyen du Saint-Esprit.

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2. QUI EST LE SAINT-ESPRIT ?

 

 

La plupart d’entre nous peuvent se faire une idée de Dieu en se basant sur le parent le plus soucieux et le plus aimant qu’ils ont eu. Nous pouvons comprendre Jésus le Fils, parce qu’il vécut parmi nous comme une personne, mais il est plus difficile de s’imaginer le Saint-Esprit parce que nous n’avons aucune comparaison humaine. Toutefois, la Bible nous donne des renseignements précis à son sujet :

Une personnalité : Jésus fait allusion au Saint-Esprit comme étant une personne, un membre de la trinité, à côté de Dieu le Père et Dieu le Fils: « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PÈRE, du FILS, et du SAINT-ESPRIT. »  Matthieu 28 :19.

L’Esprit possède des traits caractéristiques : une pensée (Romains 8 : 27) ; la sagesse (1Corinthiens 2 : 10) ; des sentiments d’amour envers nous (Romains 15 : 30) ; des sentiments de tristesse quand nous péchons (Éphésiens 4 : 30) ; la faculté de nous enseigner (Néhémie 9 : 20) ; et le pouvoir de nous guider. Retrouvez ces passages dans une Bible.

Son implication dans la création : Le Saint-Esprit participa à la création du monde avec le Père et le Fils :

« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre… Et l’ESPRIT DE DIEU se mouvait au-dessus des eaux. » – Genèse 1 : 1, 2.

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3. LES ACTIVITÉS DU SAINT-ESPRIT

(1) Changer le cœur humain : Lors de son entretien avec Nicodème, Jésus mit l’accent sur le rôle du Saint-Esprit pour changer le cœur humain: « En vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » - Jean 3 : 5

Être né de l’Esprit signifie que l’Esprit nous donne un nouveau départ. C’est plus que le fait de modifier notre comportement. L’Esprit nous change de l’intérieur, et accomplit la promesse : « Je vous donnerai un cœur nouveau. » (Ezéchiel 36 :26).

(2) Nous montrer nos mauvaises actions et nous donner un désir de sainteté :

« Et quand il sera venu, IL CONVAINCRA le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. » - Jean 16 : 8.

Lorsque vous entendez parler du changement merveilleux qui se produit en quelqu’un qui se détourne de l’immoralité pour servir Dieu et devenir un conjoint fidèle et un bon parent, souvenez-vous que chaque étape vers le bien est le résultat de l’action du Saint-Esprit.

 

 

(3) Nous guider dans notre marche chrétienne : Dieu nous parle directement au moyen de la « voix » du Saint-Esprit.

« Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira : voici le chemin, marchez-y ! »- Ésaïe 30 : 21.

Grâce au satellite, nos téléviseurs apportent régulièrement dans notre salon des images et des visages provenant d’un continent lointain. Le Saint-Esprit fonctionne un peu comme le satellite de Dieu et apporte la présence du Christ sur terre et le rapproche de nous quand nous en avons le plus besoin (Jean 14 :15-20).

(4) Aider notre vie de prière :

« Nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. MAIS L’ESPRIT LUI-MÊME INTERCÈDE par des soupirs inexprimables… selon la volonté de Dieu. » – Romains 8 : 26, 27.

 

 

Quand nous avons du mal à trouver les mots, l’Esprit prie en notre faveur. Quand nous sommes si découragés que nous ne pouvons que soupirer, l’Esprit amplifie notre faible cri et le transforme en prière puissante devant le trône même de Dieu où Jésus exerce son ministère.

(5) Développer les traits de caractère du chrétien : L’Esprit transforme les gens stériles du point de vue spirituel en arbre fertile qui produit toutes sortes de fruits :

« MAIS LE FRUIT DE L’ESPRIT, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance. » – Galates 5 : 22, 23.

Les fruits de l’Esprit sont la preuve que nous sommes greffés à la vraie vigne, Jésus (Jean 15 : 5). En effet, Jésus peut vivre sa vie abondante en nous par le biais du Saint-Esprit.

(6) Nous préparer comme témoins. Jésus promet :

« VOUS RECEVREZ UNE PUISSANCE, LE SAINT-ESPRIT survenant sur vous, et vous serez mes témoins… jusqu’aux extrémités de la terre. » – Actes 1 : 8.

Tous ceux qui le désirent peuvent devenir des témoins par l’Esprit. Nous n’aurons peut-être pas toutes les réponses, mais l’Esprit nous donnera une histoire à raconter qui touchera les cœurs et les vies.

Avant la Pentecôte, les apôtres avaient du mal à communiquer, mais après la venue du Saint-Esprit, ils prêchèrent Christ avec tant de force qu’ils « bouleversèrent le monde » (Actes 17 : 6).

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4. LES DONS DU SAINT-ESPRIT 

La Bible fait une distinction entre le Saint-Esprit que Dieu donne à chaque croyant pour l’aider à mener une vie victorieuse et les divers dons de l’Esprit accordés aux croyants pour l’efficacité de différents ministères.

« Étant monté en haut, il (Christ) a amené des captifs, et il a FAIT DES DONS aux hommes… Et il a donné LES UNS comme APÔTRES, les autres comme PROPHÈTES, les autres comme ÉVANGÉLISTES, les autres comme PASTEURS, et DOCTEURS, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère. - Éphésiens 4 : 8, 11-12.

Aucun chrétien ne reçoit tous les dons; certains reçoivent plus de dons que d’autres ; l’Esprit « les donne à chacun comme il veut » (1 Corinthiens 12 : 11). L’Esprit équipe chaque croyant pour son rôle spécial dans le plan de Dieu. Dieu sait quand et où accorder les dons qui pourront mieux bénir son peuple et son Église.

Une autre liste de dons spirituels trouvée dans 1 Corinthiens 12 : 8-10 comprend la sagesse, la connaissance, la foi, le don de guérison, la diversité des langues et l’interprétation des langues.

Paul nous exhorte à « aspirer aux dons les meilleurs »; puis il ajoute : « Je vais vous montrer une voie par excellence » (1 Corinthiens 12 : 31). Le chapitre sur l’amour (1 Corinthiens 13) qui suit ce verset met l’accent sur le fait que « la voie par excellence » est celle de l’amour.

L’amour est le fruit de l’Esprit (Galates 5 : 22).

Nous devrions rechercher le fruit de l’Esprit et laisser le Saint-Esprit distribuer ses dons « comme il veut. » (1 Corinthiens 12 : 11).

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5. LA PLÉNITUDE DE L’ESPRIT À LA PENTECÔTE

Au jour de la Pentecôte, l’Esprit fut répandu sans mesure, accomplissant ainsi la promesse de Jésus :

« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous; et vous serez mes témoins… jusqu’aux extrémités de la terre. » - Actes 1 : 8.

À la Pentecôte, le Saint-Esprit permit aux apôtres de communiquer l’Évangile clairement dans les langues des gens « de toutes les nations qui sont sous le ciel » (Actes 2 :3-6).

Dans la Bible, la venue du Saint-Esprit est comparée à la pluie du début d’automne et de la fin du printemps en Palestine (Joël 2 : 23). L’Esprit qui descendit à la Pentecôte était comme la « pluie de l’automne » qui fait germer les grains et fournit une alimentation vitale à l’Église primitive dans ses débuts.

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6. LA PLUIE DE L’ARRIÈRE-SAISON VENANT DE L’ESPRIT SAINT

 

 

Les prophéties bibliques indiquent un jour où l’Esprit de Dieu sera répandu comme une averse et fortifiera les membres d’église qui deviendront des témoins (Joël 2 : 28, 29).

Des siècles se sont écoulés et l’histoire du salut s’est répandue sur une vaste portion de la terre. Les apôtres sous la puissance du Saint-Esprit ont christianisé l’Europe.

Alors que l’histoire touche à son point culminant juste avant la seconde venue du Christ, Dieu va préparer chaque croyant sincère pour le ciel au moyen d’une grande manifestation du Saint-Esprit (la pluie du printemps avant la récolte).

Menez-vous une vie remplie du Saint-Esprit ?

À mesure que l’Esprit descend sur vous, permettrez-vous à Dieu de se servir de vous pour communiquer la nouvelle de son incroyable amour et de sa prochaine venue ?

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7. LES CONDITIONS POUR RECEVOIR LE SAINT-ESPRIT

À la Pentecôte, le Saint-Esprit porta ceux qui avaient entendu l’Évangile à s’écrier : « Frères, que ferons-nous ? » Actes 2 : 37).

« Pierre répondit, ‘REPENTEZ-VOUS ET QUE CHACUN DE VOUS SOIT BAPTISÉ au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés; ET VOUS RECEVREZ LE DON DU SAINT-ESPRIT.’ » - Actes 2 : 38.

La repentance, qui consiste à abandonner une vie de péché et à se tourner vers Christ, est la condition pour l’obtention du don de l’Esprit.

Pour que l’Esprit se déverse sur nous, nous devrons d’abord nous repentir et donner nos vies à Christ.Jésus a également souligné le désir de le suivre et de lui obéir comme conditions pour recevoir le don du Saint-Esprit (Jean 14 : 15-17).

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8. LA VIE REMPLIE DU SAINT-ESPRIT

Avant de laisser le monde, Jésus ordonna à ses disciples :

« Ne vous éloignez pas de Jérusalem, mais attendez ce que le Père avait promis… Car Jean A BAPTISÉ D’EAU, mais vous, dans peu de jours, VOUS SEREZ BAPTISÉS DU SAINT-ESPRIT. » – Actes 1, 4, 5.

À plusieurs reprises, les Écritures ont affirmé que le « chrétien doit être rempli du Saint-Esprit » (Actes 2 : 4 ; 4 : 8, 4 : 31; 6 : 3, 6 : 5 ; 7 : 55 ; 9 : 17 ; 13 : 9, 13 : 52 ; 19 : 6).

Le Saint-Esprit rend la vie du chrétien satisfaisante et belle parce qu’une vie remplie de l’Esprit atteint l’idéal de Dieu pour nous.

Alors qu’il décrivait la vie remplie de l’Esprit, Paul fit cette prière pour chaque croyant :

« Je prie que selon la richesse de sa gloire il vous FORTIFIE PUISSAMMENT PAR SON ESPRIT DANS L’HOMME INTÉRIEUR, en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi… Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons PAR LA PUISSANCE QUI AGIT EN NOUS » – Éphésiens 3 : 16, 17, 20.

Tout comme Frank Morris avec son fidèle chien-guide nommé Buddy, nous pouvons, avec le Saint-Esprit qui nous guide dans nos cœurs, faire beaucoup plus qu’auparavant.

Avec des nouveaux désirs et de nouvelles aptitudes, nous sommes en mesure d’avancer avec confiance, au lieu de tout simplement essayer de venir à bout des problèmes de la vie.

Cette expérience d’une vie remplie du Saint-Esprit se renouvelle chaque jour par la prière et l’étude de la Bible. La prière nous garde proche du Christ, et l’étude de la Parole de Dieu nous soutient et nous rapproche de lui.

Elles brisent les barrières entre nous et Christ ; ces barrières qui pourraient empêcher Jésus de déverser son précieux don de l’Esprit. C’est ainsi que nous grandissons et que nous remplaçons les mauvaises habitudes et attitudes par de saines qualités.

La lettre aux Romains, chapitre 8 décrit admirablement la vie remplie de l’Esprit. Lisez-le à loisir et soulignez le nombre de fois que Paul indique « l’Esprit » comme puissance qui anime la vie chrétienne.

 

Avez-vous découvert la vie remplie de l’Esprit ?

Êtes-vous conscient de la présence de l’Esprit dans votre vie ?

Faites-vous l’expérience de sa puissance vivifiante ?

Soyez réceptif à la plus grande force de l’univers. Cette force est aussi une personne divine avec des sentiments.

 

 

Soyez convaincu que cette 3e personne de la trinité vous aime profondément.

12eme ÉTAPE : 

 

 

 

 

CELUI QU’ON ATTENDAIT ?

 

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1- Dieu est-il réellement amour ?

 

 

Un des arguments utilisé pour s’opposer à la pensée d’un Dieu « amour » est le fait que la Bible témoigne de la pratique de sacrifices d’animaux voulus de Dieu. De plus, certaines histoires de sacrifices laissent penser que Dieu est injuste, sans cœur et cruel.

La première se trouve dans le livre de la genèse, chapitre 4 : 1 à 6 :

 «Adam connut Eve, sa femme ; elle conçut, et enfanta Caïn et elle dit : J’ai formé un homme avec l’aide de l’Éternel. Elle enfanta encore son frère Abel. Abel fut berger, et Caïn fut laboureur.

 Au bout de quelque temps, Caïn fit à l’Éternel une offrande des fruits de la terre ; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L’Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; Mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu.

 Et l’Éternel dit à Caïn : Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu ?»

Chacun des deux frères apporte le fruit de son labeur en sacrifice à Dieu. Cela semble logique, équilibré. Seulement, dans cette histoire, Dieu n’apprécie pas les légumes, il préfère le sang versé. Il paraîtrait logique de laisser à un individu la liberté de refuser de répandre le sang innocent d’un animal. Nous reviendrons plus tard sur cette histoire.

Voyons maintenant un autre récit : le chapitre 22 de la genèse, les 2 premiers versets :

«Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham ! Et il répondit : Me voici !

 Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.»

Voici un homme qui à répondu à l’appel de Dieu, lui demandant de fuir un peuple dont les coutumes étaient de sacrifier les premiers nés humains à de faux Dieux. Mais Dieu lui demande aussi de sacrifier son unique fils !

Pour le débutant qui découvre la Bible, cela parait aberrant et pleinement cruel !

Puis, autre fait, voici le rituel israélite, toujours imposé par Dieu : offrandes, sacrifices, et holocaustes. Sacrifices d’expiation, sacrifices de culpabilité, sacrifices d’actions de grâces : il y en avait tellement qu’une tribu juive en entier, celle des Levi fut désignée, toujours par Dieu pour exercer le métier de sacrificateur.

On trouve aussi dans la Bible des animaux sacrifiés en grand nombre comme dans le premier livre des Rois, chapitre 8 au verset 63 : à l’inauguration du temple de Salomon, 142000 têtes de bétail ! Cela donne le vertige.

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2 – Comment la Bible, Parole de Dieu peut-elle enseigner que Dieu est Amour, alors qu’il ne pardonne pas s’il n’y a pas le sang qui coule ?

Ne faisons pas trop vite un procès à Dieu, mais voyons les circonstances et laissons la bible nous expliquer elle-même ces paradoxes :

Dès les premières pages de la genèse, un ange déchu accuse Dieu de menteur. Genèse 3 verset : 1et 4 : «Dieu a-t-il réellement dit ?» «Mais non vous ne mourrez point du tout !»

Cet ange, nommé Satan, ce qui signifie « accusateur », est à l’origine du plus grand procès de l’humanité. En effet, des anges et des hommes se sont uni ensembles pour accuser. Celui qui est sur le banc des accusés, c’est qui ? C’est Dieu ! Dans notre vie, nous avons notre mot à dire : pour ou contre Dieu.

 Ma vie est une expérience qui me permet de témoigner dans ce procès pour Dieu ou contre Dieu ! Vais-je me révolter contre lui, ou, vais-je me soumettre à ses plans.

Le livre de l’apocalypse, chapitre 4 et 5, nous relate que Dieu sortit vainqueur de son procès. Voici la conclusion du verset 13 :

«Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, …, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône (dieu), et à l’agneau (Jésus), soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !»

Mais revenons aux premières pages de la Bible, livre de la genèse au chapitre 3, versets 7 et 21 : «Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.»

«L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.»

Adam et Eve, nos premiers parents selon la Bible, ont écouté l’ange déchu, Satan, et ont par l’occasion, ils ont coupés les ponts avec Dieu. Pourtant l’amour de Dieu s’était manifesté envers eux au plus haut niveau, mais ils ont préféré écouter les mensonges de Satan. Alors, ils se mirent à douter de l’amour de Dieu. Au verset 10, Adam dira « j’ai eu peur ».

Ce sont bien les pensées de Satan qui vont influencer nos premiers parents. Mensonges et accusations culpabilisantes sortent maintenant de leurs bouches :

«L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé». (verset 12).

Nous avons hérité de cette manière de faire. Le Diable Satan, ce qui signifie respectivement « diviseur et accusateur », nommé dans le nouveau testament  « père du mensonge», influence, depuis, notre humanité et détruit notre vie relationnelle.

Dans les versets 12 et 13 du chapitre 3 de la Genèse, nous lisons que Dieu est accusé par Adam de lui avoir donné une femme fatale, et accusé par Eve d’avoir permis à Satan de se déguiser en magnifique serpent envoûtant. Le rapport avec les sacrifices se trouve au verset 7 :

«Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures.»

La culpabilité les fait se couvrir de feuilles de figuier, mais Dieu leur fera à la place des habits de peau :

«L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.»

 Cela signifie que Dieu fut le premier à tuer une de ses créatures depuis que les mondes existent. Il fut le premier à offrir un sacrifice ! Surprenant !

3- En quoi cela était nécessaire ? En quoi cela pouvait-il les rapprocher de Dieu ?

La Bible nous enseigne que Dieu est amour. Le péché a donc consisté à se couper de cet amour protecteur.

L’homme coupé de Dieu ne peut vivre éternellement, d’une part parce qu’il est coupé de la source de la vie, d’autre part parce que Dieu est trop amour pour permettre souffrance et tyrannie éternellement entre les humains.

C’est pourquoi tous les efforts fournis par Dieu pour attirer les hommes à lui afin qu’ils puissent à nouveau vivre éternellement dans le bonheur,  tous ces efforts donc, seront effectués au niveau des sentiments et du cœur.

Le doute concernant l’amour de Dieu, étant semé et entretenu par Satan dans le cœur de l’homme, oblige de la part du créateur à une puissante démonstration affective envers ses créatures que nous sommes.

Dieu se dit amour, il ne peut donc pas rallier les hommes à sa cause par la force. Si votre femme se met à douter que vous l’aimer, ce n’est ni par la force ni par le chantage que vous allez reconquérir son cœur. Vous n’avez qu’une solution, si votre amour est réel : prouvez-le en démontrant jusqu’où, vous  pouvez vous sacrifier pour son bonheur.

Cette démonstration, Dieu n’a pas tardé à la faire. Le livre de la genèse n’est pas bavard, il ne s’étale pas en discours, mais chaque phrase est un concentré d’informations inouïes. Ainsi l’avenir de chacun de nous, dépend du verset 21 du chapitre 3 du livre de la genèse :

«L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.»

 

 

L’acceptation ou la non-acceptation de ce verset pour vous ne sera que l’acceptation ou non d’une vie éternelle avec Dieu. Voyons pourquoi ?

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4- Dieu qui est source de toute vie, comment peut-il enlever une vie sans en avoir le cœur brisé ?

Adam et Eve devaient comprendre plusieurs choses :

1- A cause de leurs choix, les animaux qui étaient sous leurs responsabilités sont devenus mortels comme eux le sont devenus.

2- S’ils sont brisés de remords et chargés d’une lourde culpabilité, ce ne sont pas les feuilles de figuier en guise de ceinture qui cacheront leur honte.

3- Dieu s’abaisse à leur faire des vêtements de peau, après avoir tué un animal. Mais comment le sang versé d’un animal peut-il débarrasser de la culpabilité ?

En fait, l’homme juge Dieu qu’en fonction de sa vie présente. L’homme s’attache davantage à cette courte vie qu’à l’éternité offerte gratuitement par Dieu. C’est cela qui fausse son jugement, car Dieu ne fait pas de sa priorité, le temps que ces créatures humaines et animales passent sur cette terre.

En effet son but ultime est un monde d’éternité pour tous dans la joie et la paix.

Dieu nous a parlé par la bouche du prophète Ésaïe au chapitre 55, verset 2,3 et 6 à 9 :

«Pourquoi peinez-vous pour ce qui ne rassasie pas, écoutez-moi donc,  …

Je conclurai avec vous une alliance éternelle»

«Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve, invoquer-le ! »

À ceux qui ne comprennent pas pourquoi Dieu permet la mort prématurée d’un enfant ou d’un brave, et qu’il ne désire pas en priorité une vie longue pour chacun, il répond par la bouche du prophète Esaïe au chapitre 57 de son livre:

«Le juste périt, et nul n’y prend garde; Les gens de bien sont enlevés, et nul ne fait attention que c’est par suite de la malice (des méchants) que le juste est enlevé. Il entrera dans la paix, Il reposera sur sa couche, Celui qui aura suivi le droit chemin.»

Les animaux, ont subi la mort par le fait qu’ils étaient sous la responsabilité de l’homme. Leur éternité n’est pas en cause. Mais pour les humains, il y a un choix à faire pour pouvoir à nouveau prétendre à l’éternité.

Pour cela, l’homme doit réaliser ce qu’est le péché et ses conséquences désastreuses.

Si le péché signifie «être coupé de Dieu», c’est à cause du doute semé par Satan. Il nous faut donc étudier la Bible pour que nos doutes envers l’amour de Dieu soient entièrement levés.

Une fois ceci réalisé, il ne nous reste plus qu’à laisser notre créateur diriger notre vie. En effet, personne ne peut faire mieux que lui pour nous faire réussir notre vie.

Revenons aux sacrifices de l’ancien testament:

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5- Pourquoi sacrifier des animaux à cause du péché puisqu’il est écrit dans la bible que le sang versé ne peut pas ôter le péché ?

Lisons la lettre de Paul aux hébreux, chapitre 10, verset 3: «Par ce sacrifice on rappelle le souvenir des péchés » « ombre des choses à venir et non réalités»

Le but des sacrifices de l’ancien testament était de rappeler à la conscience l’horreur qu’impliquait le péché.

Le sacrifice animal n’avait pas de pouvoir expiatoire en lui-même ; son but était seulement de toucher le cœur de chacun.

Ceci, afin de faire prendre conscience des conséquences désastreuses de l’orgueil humain. L’animal de toute façon est voué à la mort et souvent à être mangé. Alors autant que la mort précoce d’un petit agneau serve à rappeler au cœur de l’homme que cet animal pur et innocent est la représentation du sacrifice du fils de Dieu.

C’est pourquoi l’agneau pascal était nourri et élevé dans la maison même des familles israélites ; il jouait avec les enfants et on s’attachait à lui. Le sacrifier devait faire prendre conscience de la souffrance acceptée par le Père, Dieu, en laissant Jésus se faire crucifier. Ceci, afin de prouver à l’humanité que son amour n’a pas de limites et qu’il nous veut en sa présence pour toujours.

Lisons maintenant dans la lettre de Paul aux hébreux, chapitre 11, versets 17 à 19 : «C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.»

Depuis Adam, les hommes de foi attendaient celui qui était représenté par l’animal sacrifié. Si Abraham accepta d’offrir son fils, c’est parce qu’il pensait que celui-ci était le sauveur promis et que Dieu le ressusciterait aussitôt. En effet, Dieu lui avait promis une descendance par ce fils.

Abraham aimait tellement Dieu, que ce dernier a voulu lui faire partager ses sentiments. Dieu allait donner son fils à la souffrance, à la honte et à la mort. La souffrance du père Éternel est extrême devant ce tableau. Mais la souffrance n’aurait pas de sens si elle n’était pas suivie d’une grande joie. Celle de voir que tous ceux, qui touchés par un tel amour reviendraient à lui. Dieu a voulu partager cela avec Abraham en le mettant à l’épreuve d’exécuter ce que lui, Dieu allait réellement faire par l’incarnation de Jésus.

Caïn, lui, ne voulait pas se faire attendrir.  Son sacrifice de légumes ne pouvait pas représenter dans son cœur, le don de Jésus. Il n’a pas voulu tuer un animal, ce qui peut paraitre juste, mais il tue son frère, montrant ainsi son vrai visage! Caïn est à l’image de ceux qui crucifièrent Jésus sans remords ni repentance.

Abel était un symbole du Christ à venir : celui qui allait souffrir et mourir à cause de la non-repentance des hommes. Dieu est donc juste en n’acceptant pas le sacrifice de légumes de Caïn, car il connaissait son cœur égoïste et méchant.

Dieu touche au cœur ! C’est sa seule solution pour nous ramener sous sa protection !

C’est la raison des sacrifices anciens dont Dieu était le premier à en souffrir. Car il est écrit dans la bible qu’il ne tombe pas un moineau à terre sans que Dieu aie souci de lui.

Dans de nombreuses religions, il faut s’élever vers un soi-disant dieu pour le rencontrer. Les sacrifices de ces religions ont pour but d’attendrir le cœur de Dieu pour qu’il ait pitié de ses créatures. Mais le Dieu des Chrétiens, en la personne de Jésus, descend vers l’homme pour le sauver.

Un tel amour crée en nous la Foi et efface le doute.

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6- Lire en conclusion les passages bibliques suivants :

Hébreux 1 : 1 à 4. 

  

 

«Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur.»

Hébreux 2 : 9. Versets 14 à 16.

«Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous…»

Jésus touche au cœur par sa venue, et par l’acceptation de son martyr pour sauver chacun de nous.

 

Témoignage :

Un jeune noble riche traversait Düsseldorf en splendide équipage à chevaux, en route pour Paris. Pendant que l’on donnait à boire et à manger à ses chevaux, il eut l’idée d’aller visiter la célèbre galerie de peinture de cette ville.

Il était riche et intelligent ; un monde brillant lui ouvrait ses trésors. De suite, dans cette galerie, le tableau du peintre Domenico représentant l’émotion de Jésus sur la croix retint son attention. Il lut et relut le texte inscrit en bas du cadre. Il ne pouvait s’en arracher. Les mots s’incrustaient dans son cœur. L’amour du Christ pénétrait en lui et allait s’imposer à sa vie.

Il était écrit « « Voici ce que j’ai fait pour toi. Toi, qu’as-tu fait pour moi ? »

Les heures s’écoulaient ; la nuit tombait. Le gardien du musée toucha le bras du jeune noble qui pleurait, et l’avertit poliment « les portes de la galerie vont bientôt fermer, monsieur ! »

La nuit étant venue, en effet, mais dans l’existence jusqu’ici mondaine de ce jeune homme, se levait l’aurore de la vie éternelle.

Rentré à l’hôtellerie, il reprit le lendemain sa voiture, non pour continuer sur Paris, comme il l’avait désiré, mais pour retourner chez lui.

Depuis ce jour, ce jeune homme, le conte de Zinzendorf, jeta sa vie, sa fortune, et son nom aux pieds de Jésus, celui qui avait murmuré à son cœur :

« Voici ce que j’ai fait pour toi. Toi, qu’as-tu fait pour moi ? »

Il prêcha l’évangile sur plusieurs continents et il fut le fondateur d’une grande mission évangélique.

 

Ces études que nous vous proposons, ont-elles touché votre cœur ?

 

 

En ressentez-vous du respect et de l’attachement vis-à-vis de votre père céleste ?

Jésus est-il devenu votre héros préféré ?

Cette étude sert d’introduction à la suivante qui nous dévoile davantage le personnage de Jésus.

13eme ÉTAPE :

 

 

 

 

UNIS POUR LE BONHEUR !

 

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Lorsqu’un jeune garçon écossais nommé Pierre s’égara dans la brousse dans une nuit noire, Dieu l’appela par son nom : « Pierre!  » Quand la voix céleste appela de nouveau, Pierre s’arrêta, regarda autour de lui et vit qu’il était sur le point de plonger du haut d’une falaise. Ne serait-ce pas merveilleux si chacun pouvait entendre la voix de Dieu qui l’appelle par son nom ? Ne serait-ce pas beau s’il était un compagnon si proche que nous pourrions nous asseoir avec lui et parler longuement de nos luttes et de nos rêves ?

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1. L’ACCÈS ILLIMITÉ À JÉSUS

Croyez-le ou non, nous pouvons être plus proches de Jésus que s’il vivait ici-bas avec nous sous une forme visible.

Naturellement, ce serait bien d’avoir notre sauveur en chair et en os dans notre ville, mais pensez à la foule qui se presserait autour de lui. Pensez aux difficultés pour obtenir un rendez-vous. Nous serions chanceux d’avoir quelques minutes d’entretien avec lui, mais comment quelques minutes suffiraient pour construire une relation durable.

Jésus souhaite maintenir des relations personnelles avec chacun de nous. C’est l’une des raisons pour lesquelles il quitta cette terre pour un ministère spécial près de Dieu. Cela nous permet de s’approcher de Dieu chaque jour sans crainte.

Au ciel Jésus n’est pas limité par un corps de chair, comme ce fut le cas durant sa vie terrestre. Grâce au Saint-Esprit, il est prêt à guider chaque personne individuellement. Quelle promesse encourageante Jésus fit-il, juste avant de monter près du Père ?

« JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS, jusqu’à la fin du monde. » -Matthieu 28 : 20. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

Qu’est-ce que Christ fait là-haut qui le rend en mesure d’être « avec vous tous les jours  » ?

« Ainsi, puisque nous avons UN GRAND SOUVERAIN SACRIFICATEUR qui a traversé les cieux, JÉSUS, LE FILS DE DIEU, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » – Hébreux 4 : 14-16.

Quel privilège d’avoir Jésus comme notre représentant personnel auprès de Dieu : il fut sur terre « tenté comme nous en toutes choses » et n’ayant pas péché, Il peut donc « Compatir à nos faiblesses », « Nous secourir dans nos besoins ».

Si nous le lui demandons, Christ nous enlève notre culpabilité, et nous introduit dans la présence même de Dieu. Lavé de notre honte, nous n’avons plus peur de la présence de Dieu.

Nous sommes par nature, comme l’enfant fautif tremblant devant son père, le regard fixé au sol, incapable de le regarder en face. Le pardon de Jésus, nous enlève culpabilité et crainte. Nous pouvons nous approcher avec assurance de notre Père, assurés de son amour.

Quelle est la place que Jésus occupe près du père ?

 

 

« Ce sacrificateur (Jésus) a offert un seul sacrifice pour les péchés, et s’est assis pour toujours À LA DROITE DE DIEU. » – Hébreux 10 : 12.

Le Christ, lui qui nous comprend, est notre représentant personnel « à la droite de Dieu. »

Il est d’une part, à l’image de celui qui offre un sacrifice, parce qu’il a établi lui-même, avant la création, de nous sauver au prix de sa vie, et d’autre part,  il est lui-même le sacrifice, le seul moyen possible pour Dieu de toucher nos cœurs endurcis.

Comment le mode de vie de Jésus nous aide à accepter son travail en notre faveur ?

« En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses FRÈRES, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés. » – Hébreux 2 : 17, 18.

 

 

Notre « frère » qui partage notre humanité et fut tenté comme nous, est maintenant celui qui est mort par amour pour nous : « l’intercesseur qui nous ouvre à l’amour du Père ». Fait comme nous, il connaît ce que nous vivons. Il a connu la faim, la soif, la tentation et l’épuisement. Il a ressenti le besoin de sympathie et de compréhension.

Par cela, nous comprenons que nous n’avons pas à douter de l’amour de Dieu envers nous quel que soit nos fautes, car il est mort aussi à notre place afin que nous ne subissions pas la mort définitive.

C’est pourquoi par-dessus tout, Jésus est qualifié pour être notre intercesseur, parce qu’il est mort pour « expier » nos péchés. Il a payé le prix de nos péchés en mourant à notre place. C’est ça l’Évangile, la Bonne Nouvelle pour les humains de tous les temps et de tous les pays. 

L’un des directeurs d’une École de Bible aux États-Unis nous raconta son expérience : « Quand notre plus jeune fille avait trois ans, son doigt fut pris dans une chaise pliante, et l’os se brisa. Tandis que nous la conduisions rapidement chez le médecin, ses cris de douleur nous déchirèrent le cœur et blessèrent le cœur de sa sœur de cinq ans. Je n’oublierai jamais ses paroles après que le médecin eut fini de traiter sa sœur. Elle dit en pleurant : ‘Oh, Papa, j’aurais mieux aimé que ce fut mon doigt !’ » 

Imaginez cette scène : Quand toute l’humanité allait être écrasée par le péché et condamnée à mourir éternellement, Jésus dit : « Oh, Père, j’aurais mieux aimé que ce fut moi. » Et le Père exauça le vœu de Jésus à la croix. Notre Sauveur a expérimenté chaque agonie que nous pourrions souffrir, et plus encore !

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2. L’ÉVANGILE AU TEMPS DE MOÏSE

 

 

Une colonne de nuée, le jour, et une colonne de feu, la nuit,  dirigeaient de façon surnaturelle le peuple d’Israël dans le désert lorsque Dieu les délivra, selon sa promesse, de l’esclavage des Égyptiens. Le pain appelé « manne » leur tombait du ciel miraculeusement six jours sur sept, et ils ne manquèrent jamais d’eau jusqu’à leur arrivée au pays de Canaan, leur destination.

Quand le peuple d’Israël campa au pied du Mont Sinaï, Dieu dit à Moïse de bâtir un sanctuaire mobile pour l’adoration « selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (voir Exode 25 :40). Près de 500 ans plus tard, le magnifique temple de pierre du Roi Salomon remplaça le sanctuaire portable.

Lorsque Dieu donna à Moïse les directives pour la construction du sanctuaire, quel but précis avait-il à l’esprit ?

« Ils me feront un sanctuaire, et J’HABITERAI AU MILIEU D’EUX. » - Exode 25 : 8.

Le péché avait causé une séparation tragique entre les humains et leur Créateur. Le sanctuaire fut le moyen utilisé par Dieu pour prouver comment il pourrait encore vivre parmi nous.

Le sanctuaire, et plus tard le temple, devinrent le centre de la vie religieuse et du culte à l’époque de l’Ancien Testament. Matin et soir, le peuple se rassemblait autour du sanctuaire et communiait avec Dieu par la prière (Luc 1 :9, 10), en s’appropriant la promesse de Dieu : « Je me rencontrerai avec toi » (Exode 30 :6).

L’Ancien Testament enseigne le même évangile du salut que le Nouveau Testament. Tous deux montrent Jésus qui meurt pour nous et qui exerce un ministère envers nous près de Dieu le père. Cependant le Christ n’était pas encore venu prouver son amour par le don de sa vie. Il fallait donc pour Dieu, instituer un « lieu et un moyen de rencontre »  à l’image de ce qu’il avait planifié dans le « ciel » pour sauver l’humanité.

Ainsi par tous les symbolismes du « sanctuaire terrestre », chacun pouvait au travers de l’agneau sacrifié entrevoir ce Jésus qui viendra se sacrifier pour eux, a l’heure prévue.

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3. LE SANCTUAIRE RÉVÈLE LE MINISTÈRE DE JÉSUS POUR NOUS

 

 

Le sanctuaire et ses services montrent ce que Jésus fait pour nous dans le temple céleste, et ce qu’il accomplit maintenant sur terre pour enrichir et guider chacun de nous dans sa vie de tous les jours.

Puisque le sanctuaire terrestre était le portrait symbolique du temple céleste, il reflète le « sanctuaire céleste » où jésus travaille pour nous. Exode 25-40 décrit les services et les cérémonies du sanctuaire du désert dans tous ses détails. Un bref résumé des fournitures du sanctuaire apparaît dans le Nouveau Testament :

« La première alliance avait aussi des ordonnances relatives au culte et le sanctuaire terrestre.… Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table, et les pains de proposition.

Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints, renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’archede l’alliance,entièrement recouverte d’or.

Il y avait dans l’arche… les tables de pierre de l’alliance [sur lesquelles Dieu écrivit les dix commandements (Deutéronome 10 : 1-5)]. Au-dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. » – Hébreux 9 : 1-5.

Le sanctuaire avait deux chambres, le lieu saint et le lieu très saint. Un parvis s’étendait devant le sanctuaire. Là se trouvait l’autel de bronze sur lequel les prêtres offraient des sacrifices et le bassin dans lequel ils se lavaient.

Les sacrifices offerts sur l’autel de bronze symbolisaient Jésus qui, par sa mort sur la croix, devint « l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1 : 29).

Quand le pécheur repentant apportait son sacrifice devant l’autel et confessait ses péchés, il recevait le pardon et la purification. Il le recevait par anticipation, puisque Jésus n’était pas encore venu. De même, aujourd’hui, le pécheur reçoit le pardon et la purification par le moyen du souvenir de ce que Jésus est venu faire pour lui (1 Jean 1 : 9).

 

 

Dans la première chambre, nommée le lieu saint, le chandelier à sept branches brûlait continuellement, ce qui représente Jésus comme « la lumière constante du monde. » (Jean 8 : 12).

La table des pains de proposition symbolisait la capacité de Jésus de satisfaire notre faim physique et spirituelle en tant que « le pain de vie » toujours présent (Jean 6 : 35).

L’autel d’or pour les parfums représentait le ministère de prière de Jésus en notre faveur dans la présence même de Dieu (Apocalypse 8 : 3, 4).

La deuxième chambre, ou lieu très saint, contenait l’arche dorée de l’alliance qui symbolisait le trône de Dieu. Le propitiatoire, ou couverture de l’expiation, représentait l’intercession de Christ, notre « grand prêtre », qui intercède en faveur des êtres perdus que nous sommes.

Les deux tables de pierre, sur lesquelles Dieu écrivit les dix commandements, se trouvaient au-dessous du propitiatoire (couvercle). Des chérubins dorés de la gloire, placés de chaque côté de l’arche, couvraient de leur ombre le propitiatoire. Une lumière glorieuse brillait entre ces chérubins, réalité de la présence de Dieu lui-même.

Un rideau cachait le lieu saint de la vue des gens alors que les prêtres officiaient dans la cour. Un deuxième voile devant le lieu saint interdisait l’accès de la chambre intérieure aux prêtres qui entraient dans la première salle du sanctuaire.

Quand Jésus mourut sur la croix, qu’arriva-t-il au voile de façon surnaturelle ?

« Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. » - Matthieu 27 : 51.

Après la mort de Jésus, aucun rideau ne peut plus séparer un Dieu saint et un croyant sincère; Jésus, nous conduit dans la présence même de Dieu (Hébreux 10 :19-22). Nous avons accès près de notre Père céleste parce que Jésus intervient pour nous à la droite de Dieu.

Pourquoi  Jésus est le seul moyen d’accéder à Dieu, dans une relation cœur à cœur avec notre Père céleste?

Les sentiments d’amour parfait que Dieu le père possède pour chacun de nous sont voilés à nos yeux. Les sentiments des hommes sont contradictoires. L’homme se sent attiré par Dieu et en même temps, il doute que Dieu puisse l’aimer. 

Comment Jésus est le seul moyen d’accéder à Dieu ?

L’amour que Jésus a manifesté ici-bas brise le voile, il détruit le doute que nous avons vis-à-vis de Dieu et que nous avons hérité de nos ancêtres.  Alors « approchons-nous ! »

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4. UNE RÉVÉLATION DE CHRIST QUI MEURT POUR NOUS SAUVER

Le livre de l’Ancien Testament nommé Lévitique décrit en détail les services qui se faisaient dans le sanctuaire. Les rituels cérémoniels se divisaient en deux parties : les services quotidiens et les services annuels.

Dans les services quotidiens, les prêtres offraient des sacrifices pour l’individu et pour la congrégation entière. Quand quelqu’un commettait un péché, il devait apporter un animal sans défaut comme offrande pour son péché. Il posait sa main sur la tête de l’animal avant de la tuer (Lévitique 4 :29). La culpabilité du pécheur doit être transférée à l’animal sans défaut par la confession du péché et l’imposition des mains.

Ceci symbolisait Christ (sans péché) qui prit notre culpabilité au calvaire; l’Innocent se fit « péché pour nous » (2 Corinthiens 5 :21). L’animal du sacrifice devait être immolé et son sang versé parce qu’il préfigurait la pénalité suprême que Christ souffrit sur la croix, à notre place.

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5. LA FIN DES SACRIFICES

« Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 :22). Ce qui se passa dans le sanctuaire de l’Ancien Testament préfigurait l’acte salvateur de Christ. Étant mort pour nos péchés, il entra dans les lieux saints « une fois pour toutes par son propre sang, ayant obtenu la rédemption éternelle » pour nous (verset 12).

 

 

Quand Jésus versa son sang sur la croix pour nos péchés, « le voile du temple (de Jérusalem) se déchira en deux depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27 :51). À cause du sacrifice de Jésus sur la croix, les sacrifices des animaux ne sont plus nécessaires. 

Lorsque Jésus répandit son sang à la croix, il offrit sa vie parfaite et obéissante comme substitut pour nos échecs.

Quand le Père et le Fils étaient meurtris au calvaire, le Père se détourna angoissé et le Fils mourut d’un cœur brisé.

Dieu le Fils entra dans l’histoire pour prendre sur lui le résultat complet du péché et démontrer comment les mauvaises actions sont tragiques. Il peut alors pardonner aux pécheurs sans pour autant minimiser le péché. Christ fit « la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1 :20).

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6. UNE RÉVÉLATION DE JÉSUS QUI VIT POUR NOUS SAUVER

En quoi consiste le travail journalier de Jésus dans le temple céleste ?

« C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant TOUJOURS VIVANT POUR INTERCÉDER en leur faveur. » – Hébreux 7 : 25.

Maintenant Jésus « vit » pour présenter son sacrifice pour nous. Il travaille diligemment pour sauver chaque être humain de la tragédie du péché.

Certains se trompent en croyant qu’en sa qualité d’Intercesseur, Jésus est au ciel suppliant un père réticent à nous pardonner. En fait, c’est Dieu qui joyeusement accepte le sacrifice de son Fils en notre faveur.

En tant que notre « souverain sacrificateur » au ciel, Christ plaide également avec l’humanité. Il s’efforce de porter l’indifférent à regarder la grâce une seconde fois, d’aider les pécheurs désespérés à retrouver l’espoir dans l’Évangile, et d’aider les croyants à trouver plus de richesses dans la parole de Dieu et plus de force dans la prière.

Jésus façonne nos vies en harmonie avec les commandements de Dieu et nous aide à cultiver des caractères qui soient à l’épreuve du temps.

Jésus donna sa vie pour chaque personne qui a vécu dans ce monde. Maintenant, en tant que Médiateur, « il vit à toujours » pour porter les hommes à accepter sa mort pour leurs péchés.

Même s’il s’est réconcilié tout l’univers déchu à la croix, il ne peut toujours pas nous sauver à moins que nous acceptions sa grâce.

 

 

Les gens ne seront pas perdus parce qu’ils sont pécheurs, mais parce qu’ils refusent d’accepter le pardon offert par Jésus.

Le péché a détruit la relation intime d’Adam et Eve avec Dieu. Jésus, en tant qu’agneau de Dieu, mourut pour libérer l’humanité de cette séparation et restaurer son amitié perdue.

La mort du Christ est tout à fait unique. Son ministère est incomparable. Seul Christ nous rapproche de Dieu.

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Seul Christ permet au Saint-Esprit de vivre dans nos cœurs. Il s’est dépouillé afin de nous enrichir. Il mérite un engagement semblable de notre part, vous ne trouvez pas ?

Test de connaissance – Section 3

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