Section 07 : Ne pas rester dans l’ignorance…

(23) Un jour à part

(24) La majorité peut-elle se tromper ?

(25) D’hier à aujourd’hui

(26) Trois messages très spéciaux

(27) Amour et tolérance

23eme ÉTAPE :

 

 

 

 

UN JOUR A PART.

 

 

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Il y a quelques années, certains prédisaient que nous aurions tant d’heures de loisir que nous ne saurions plus quoi faire avec. Ces prédictions confiantes étaient bien fondées. Dans les villes du monde, les ordinateurs accomplissaient en une fraction de seconde des tâches qui prenaient jusqu’alors un mois. De plus, les robots s’attaquaient déjà aux travaux les plus éreintants de l’industrie lourde.

Mais après que les ordinateurs aient commencé à ronronner et que l’automation se soit répandue, nous sommes plus essoufflés que jamais. Aujourd’hui, tout le monde manque de temps.

Même les familles succombent à ce piège. Maris et femmes n’arrivent pas à prendre le temps nécessaire pour vivre des moments d’échanges précieux en famille. Comment faire pour nous rapprocher de nouveau avec ceux qui nous sont les plus chers ?

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1. LE REMÈDE À UNE VIE DE HAUTE TENSION

Jésus comprend les problèmes des familles stressées et il veut nous faire comprendre que le repos spirituel fait partie d’une vie de qualité :

 

 

« VENEZ À MOI, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et JE VOUS DONNERAI DU REPOS…

RECEVEZ MES INSTRUCTIONS, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez DU REPOS POUR VOS ÂMES.  »  - Matthieu 11 : 28, 29. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

La Bible suggère deux façons pour bénéficier de ce repos : venir à Jésus sur une base quotidienne et sur une base hebdomadaire.

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2. DES LIENS QUOTIDIENS AVEC JÉSUS APPORTENT LE REPOS.

Les foules se battaient pour obtenir l’attention de Jésus. Malgré tout, Jésus communiquait un esprit paisible et tranquille à chacun autour de lui. Comment ? Il investissait du temps chaque jour dans la communion avec son Père céleste. Il comptait continuellement sur son Père pour l’habiliter à faire face aux exigences de la vie (Jean 6 : 57).

Si nous voulons mener une vie sereine et ferme comme celle de Jésus, il nous faudra compter sur lui à chaque instant. Laissons-nous façonner par sa parole et son Esprit. Le meilleur moyen de vaincre les forces qui nous épuisent et nous éloignent de notre famille est d’investir du temps de qualité avec Christ. Il nous dit :

« DEMEUREZ EN MOI, et je demeurerai en vous… HORS DE MOI VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE. » -  Jean 15 : 4,5.

La création d’une relation journalière avec Jésus est le départ d’une nouvelle vie. Celui qui cherche, trouve.

C’est un bon dicton.  En effet, chercher à comprendre Jésus par la lecture de sa Parole Sainte est la base d’une bonne rencontre. Lorsqu’il s’est écrié sur la croix « Tout est accompli » Christ nous ouvrait à ce moment précis les portes du pardon divin et de la vie éternelle en conséquence.

« VENEZ À MOI, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et JE VOUS DONNERAI DU REPOS… » est le vrai repos, la vraie sécurité, dont nous avons besoin, celui de l’effacement de notre culpabilité car sur la croix, il s’est chargé de nos péchés. (Matthieu 11:28)

« Maintenant, Il (Christ) a paru, UNE SEULE FOIS… POUR ABOLIR LE PÉCHÉ par son sacrifice. » - Hébreux 9 : 26.

À sa mort, « il abolit le péché ».  C’est-à-dire que face à notre nature égoïste et à ses conséquences pour nous et pour autrui, notre sauveur  a choisi de payer la rançon qui permet au juge de nous faire grâce.

Nous évitons ainsi la condamnation, celle qu’il a vécue à notre place. C’est pourquoi il est dit que le croyant qui a confessé ses péchés peut se   »reposer » dans l’œuvre accomplie de Christ. Nous sommes acceptés tels que nous sommes.

La culpabilité se cache souvent derrière l’agitation de nos vies. Et cette agitation nous épuise. Mais Jésus a résolu le problème de la culpabilité une fois pour toutes à la croix. Son cri, « Tout est accompli, » scella sa promesse : « Je vous donnerai du repos » comme fait accompli.

Christ acheva l’œuvre de notre rédemption au calvaire (Tite 2 : 14), puis il se reposa dans la tombe durant le sabbat, et ressuscita le dimanche matin comme le vainqueur du péché et de la mort. Le chrétien ne peut avoir de plus grande assurance que de se reposer dans l’œuvre accomplie de Christ.

« Approchons-nous avec un cœur sincère, DANS LA PLÉNITUDE DE LA FOI,… Retenons fermement la profession de notre espérance, car CELUI QUI A FAIT LA PROMESSE EST FIDÈLE. » - Hébreux 10 : 22, 23.

Étant donné que « Celui qui a fait la promesse est fidèle, » nous pouvons entrer dans le repos du salut que Jésus a promis.

La stabilité, la paix, et le repos dont nous jouissons chaque jour avec Jésus proviennent non de ce que nous faisons, mais de ce que Jésus fit à la croix.

Nous pouvons nous reposer en Jésus parce que notre salut est assuré.

Cette assurance nous porte à passer du temps avec Christ chaque jour, nous nourrissant de sa parole et en respirant l’air du ciel par la prière. Ce rendez-vous avec Jésus nous aide à transformer une vie stressée en une vie paisible en sa présence.

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3. UN LIEN HEBDOMADAIRE AVEC JÉSUS APPORTE LE REPOS.

Après que Jésus eut créé le monde en six jours  -« tout a été créé en lui et par lui » (Colossiens 1 : 16, 17) – il fournit le repos du sabbat. C’est pour nous l’occasion hebdomadaire de cultiver des rapports plus profonds avec lui.

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait; et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour.

Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite; et il se REPOSA de toute son œuvre, qu’il avait faite.

Dieu BÉNIT le septième jour, et IL LE SANCTIFIA, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre, qu’il avait créée en la faisant. » - Genèse 1 : 31 – 2 : 3.

En tant que Créateur d’Adam et Ève, Jésus «chôma» avec eux le premier sabbat, et il « bénit » le sabbat et « le sanctifia. » Dieu établit un cycle de sept jours, non pas pour son propre bien, mais pour celui d’Adam et Ève et pour nous aujourd’hui.

Puisqu’il se soucie tant des gens qu’il a créés, il fit en sorte que chaque septième jour de leur vie soit consacré à une recherche plus profonde de sa présence. Chaque sabbat, comme il l’appela, devrait être un jour de repos physique et de rafraîchissement spirituel. L’entrée du péché dans notre monde ne fit qu’accentuer le besoin du repos du sabbat.

 

 

Le même Sauveur qui promit du « repos » à Adam et Eve, donna la loi à Moïse environ deux mille ans plus tard sur le Mont Sinaï (1 Corinthiens 10 : 1-4). Jésus choisit de placer le commandement concernant le repos du sabbat au cœur même des dix commandements. Le quatrième commandement se lit comme suit :

« SOUVIENS-TOI DU JOUR DU REPOS, POUR LE SANCTIFIER. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.

Mais le septième est le jour du repos de L’ÉTERNEL, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes.

Car en six jours L’ÉTERNEL a fait les cieux, la terre, la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi L’ÉTERNEL a BÉNI le jour du repos et l’a sanctifié. » - Exode 20 : 8-11.

Dieu établit le sabbat comme un jour pour « se rappeler » du Seigneur qui « créa les cieux et la terre. » Le repos hebdomadaire du sabbat nous lie au Créateur qui bénit ce jour et le mit à part. C’est le mémorial de la création.

Lorsque Jésus vivait sur la terre, il profita de toutes les occasions pour raffermir son union avec le Père. Il bénéficia du repos du sabbat en adorant Dieu ce jour-là comme le dit Luc :

« Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, SELON SA COUTUME, il entra dans la synagogue LE JOUR DU SABBAT. » - Luc 4 : 16.

Si Jésus qui fut divino-humain avait besoin de se reposer en présence de son Père le sabbat, nous les humains en avons besoin davantage. Quand Jésus mit de côté les restrictions légalistes que les Juifs avaient mis sur le sabbat, (voir Matthieu 12 : 1-12), il fit remarquer que Dieu l’avait fait pour être un bienfait pour l’homme :

« Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le fils de l’homme est maître même du sabbat. » - Marc 2 : 27, 28.

Même en sa mort, Jésus souligna l’importance du sabbat. Il mourut un vendredi, « le jour de la préparation, et le sabbat était sur le point de commencer » (Luc 23 : 54). Alors il déclara, « Tout est accompli, » c’est-à-dire son travail qui consiste à venir en ce monde et à mourir comme substitut pour la race humaine était achevé (Jean 19 : 30 ; 4 : 34 ; 5 : 30). Puis Jésus se reposa dans la tombe pour célébrer l’achèvement de sa mission.

Tout comme Jésus acheva son œuvre de création le sixième jour, puis se reposa le septième jour, de même en mourant sur la croix il acheva son œuvre de rédemption le vendredi et se reposa le sabbat. Ce qui fait que :

1-   Le sabbat est le mémorial de la création de la vie et des hommes.

2-   Le sabbat devient en second point à cause du péché le mémorial de notre recréation en Christ, nous offrant à nouveau la vie éternelle.

Le dimanche matin, Jésus sortit de la tombe comme Sauveur victorieux (Luc 24 : 1-7). Il avait déjà demandé à ses disciples de maintenir la rencontre du sabbat avec lui après sa résurrection. En parlant de la destruction de Jérusalem, qui se produisit environ quarante ans après sa mort, il leur dit :

« Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. » - Matthieu 24 : 20.

Notre Sauveur désirait que ses disciples et leurs nouveaux convertis maintiennent les pratiques qu’il leur avait enseignées (Jean 15 :15, 16). Il voulait qu’ils expérimentent le repos du salut et celui du sabbat. Ils ne l’avaient pas déçu. Les disciples continuèrent à observer le sabbat après la mort du Christ (voir Luc 23 :54-56 ; Actes 13 :14 ; 16 :13 ; 17 :2 ; 18 : 1-4).

Jean, l’apôtre bien-aimé conserva sa connexion hebdomadaire avec Christ le sabbat. Dans sa vieillesse, il écrivit : « Je fus ravi en esprit le jour du Seigneur » (Apocalypse 1 : 10). Selon Jésus, « le jour du Seigneur » c’est le sabbat, « car le Fils de l’homme est le maître même du sabbat » (Matthieu 12 : 8).

Le sabbat, nous célébrons les deux plus grandes réalisations du Seigneur en notre faveur : le fait de nous créer et le fait de nous sauver. Cette expérience du sabbat continuera au ciel :

« Car, comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit L’ÉTERNEL, à chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit L’ÉTERNEL. » - Esaïe 66 : 22, 23.

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4. LES BIENFAITS DU REPOS DU SABBAT

 

 

Les gens d’aujourd’hui se piétinent mutuellement dans la frénésie de leur vie. Ils souffrent d’épuisement. Les familles éclatent à cause de la tension, mais Dieu présente le sabbat comme une bien meilleure façon de mener une bonne vie.

Considérons certains bienfaits spécifiques du repos du sabbat :

(1) Le sabbat est le mémorial de la création et en l’observant, nous érigeons un mémorial à notre Créateur.

Ses heures sacrées offrent une occasion merveilleuse de retourner à nos racines dans le monde créé par Dieu. Quand avez-vous pu prendre le temps de vous retremper vraiment dans la beauté paisible d’un sentier de forêt ou d’un ruisseau coulant d’un roc ? Le sabbat nous permet de passer du temps avec Jésus et de découvrir les merveilles qu’il a créées pour nous.

(2) Le sabbat, nous éprouvons la joie de l’adoration et de la communion avec d’autres chrétiens.

Louer Dieu avec un groupe d’adorateurs est bienfaisant. Le sabbat nous donne le privilège de nous rassembler comme corps de l’Église pour recharger nos batteries spirituelles.

(3) Le sabbat nous donne l’occasion de faire des gestes de bonté.

Le voisin est-il tombé malade pendant la semaine quand vous n’aviez pas de temps pour le visiter ? Quand une amie avait besoin d’une oreille attentive après la mort de son mari, est-ce que le stress du quotidien l’a privée de votre aimable attention ? Jésus dit : « Il est donc permis de faire du bien les jours du sabbat » (Matthieu 12 : 12).

(4) Le sabbat est un jour pour resserrer les liens familiaux.

Quand Christ ordonna : « Tu ne feras aucun ouvrage le jour du sabbat » (Exode 20 : 10), il ne pourrait pas donner une meilleure prescription aux pères mordus du travail et aux mères stressées. Le sabbat est un grand signe d’ARRÊT pour les familles. Cessez de permettre aux choses les plus urgentes de prendre le pas sur les choses les plus importantes. Le sabbat nous permet de remplacer la pression par la prière, le labeur par le rire, et les horaires bien remplis par une réflexion paisible. Le repos du sabbat permet à la famille entière de trouver du temps pour se rapprocher de Christ et puiser à son énergie spirituelle.

(5) Le sabbat est un jour où Jésus fait mieux sentir sa présence.

Toutes les relations ont besoin de temps de qualité, et notre relation avec Christ ne fait pas exception. Consacrer un jour entier à Christ chaque semaine est une bonne façon de garder notre amitié avec lui fraîche et intéressante. Le sabbat nous donne plus de temps pour l’étude de la Bible et la prière, plus de temps pour être tout simplement seul avec Christ dans un lieu paisible pour l’écouter.

Jésus « bénit le septième jour et le sanctifia » avec la promesse de sa présence (Genèse 2 : 3). Vous pouvez comprendre pourquoi il est important d’observer le samedi, le septième jour de la semaine comme le sabbat parce que c’est le jour que Dieu mit à part à la création pour communier avec lui d’une façon spéciale. Une bénédiction plus importante est offerte ce jour-là.

Quand Jésus créa le sabbat, il semblerait qu’il avait notre génération à l’esprit. C’est exactement ce qu’il nous faut dans notre environnement rempli de stress : un jour qui est vraiment un répit de toute autre chose. Un jour pour adorer Dieu, observer à nouveau la création et nous concentrer sur les rapports humains au lieu des choses matérielles.

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5. UN AVANT-GOÛT DU REPOS CÉLESTE

Nous pouvons résumer les bienfaits de nous rapprocher de Jésus au moyen d’une rencontre quotidienne et hebdomadaire en un seul mot-repos. Le mot « sabbat » vient d’un mot hébreux qui signifie repos, alors il n’est pas étonnant que les Écritures appellent le septième jour « un sabbat de repos ». (Lévitique 23 : 3).

« Dieu a parlé quelque part ainsi du septième jour : Et Dieu se reposa de toutes ses œuvres le septième jour… IL Y A DONC UN REPOS DE SABBAT POUR LE PEUPLE DE DIEU… Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos. » -Hébreux 4 : 4 -11.

1- Le sabbat est le mémorial de la création de la vie et des hommes.

2- Le sabbat devient en second point à cause du péché le mémorial de notre recréation en Christ, nous offrant à nouveau le droit à la vie éternelle.

3- Le sabbat est aussi l’image de ce qui nous attend après la résurrection : la paix d’une vie éternelle en sa présence dans un nouvel éden.

Expérimenter le « repos du sabbat » nous donne un avant-goût hebdomadaire de la joie que nous connaîtrons dans le repos parfait du ciel. Ce repos ne signifie pas seulement l’inactivité, mais suppose la sécurité, la paix et le bien-être qui sont à la base de la vie abondante. Cette sorte de repos spirituel peut être appréciée uniquement par expérience.

Le témoignage de ceux qui ont connu le repos du salut et celui du sabbat est universel : « Si vous entrez dans le repos de Jésus au moyen d’une connexion journalière et hebdomadaire avec lui, vous découvrirez la plus grande joie de l’existence. »

Aimeriez-vous remercier Jésus pour le cadeau du repos ? Aimeriez-vous le remercier pour la promesse du repos du salut chaque jour pour relever les défis de la vie, et pour la promesse du repos du sabbat chaque semaine pour cimenter votre relation avec lui ? Si vous ne l’aviez jamais fait auparavant, aimeriez-vous recevoir le salut qu’il offre ?

Aimeriez-vous lui dire que vous désirez garder son sabbat chaque semaine ?

 

 

Voulez-vous mettre Dieu à défi de vous rendre libre le sabbat car vous travaillez ce jour-là?

Aimeriez-vous dire, « Oui Seigneur ! Je désire trouver un délice dans le jour que tu as établi. » ?

Pourquoi ne pas prendre cet engagement à l’instant ?

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Vous vous demandez peut-être : qui a changé le sabbat du samedi, le septième jour de la semaine, au dimanche, le premier jour de la semaine ? Quand le changement survint-il ? Jésus a-t-il autorisé le changement ? Nous répondrons à ces questions dans l’étape suivante.

 

24eme ÉTAPE :

 

 

 

LA MAJORITÉ PEUT-ELLE SE TROMPER ?

 

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Dans l’étude précédente, nous avons découvert que le respect du Sabbat représente un antidote à la vie intenable d’aujourd’hui. Dieu prend soin de nous. C’est pourquoi il a établi le 7e jour : un jour de repos physique et spirituel. Après avoir créé le monde en six jours, il se « reposa » le 7e, aussi il « le bénit » et « le sanctifia » (Genèse 2 : 1-3).

Quand Dieu donna les Dix Commandements à Israël, son peuple, il plaça le commandement sur l’observation du sabbat au cœur de la loi (Exode 20 : 9).

Selon ce commandement, le sabbat est le mémorial de la puissance créatrice de Dieu, un jour où il faut s’arrêter et penser à la beauté et aux merveilles de la création, un jour pour se détendre et se rapprocher du Créateur, et enfin un jour pour examiner notre relation avec lui.

Quand Jésus vivait sur la terre, il observait le sabbat (Luc 4 : 16) et le considérait comme un jour bienfaisant pour les chrétiens. Plusieurs passages du livre des Actes révèlent clairement que les disciples adoraient Dieu le jour du sabbat, après la résurrection (Actes 13 : 14 ; 16 : 13, 17 : 2, 18 : 1-4, 11).

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1. UNE QUESTION TROUBLANTE 

Cela nous amène à un sujet que plusieurs personnes trouvent assez troublant. Le monde chrétien tend à observer deux jours différents.

D’une part, certains choisissent le dimanche, le premier jour de la semaine, qu’ils considèrent comme le mémorial de la résurrection du Christ.

D’autre part, un grand nombre de croyants croient que la Bible honore seulement le samedi comme sabbat et n’a jamais affirmé la sainteté du dimanche.

Le jour que nous observons comme sabbat, fait-il vraiment une différence ? Puisque nous sommes des gens sincères et honnêtes qui désirent connaître la vérité, nous devons toujours nous demander :

Qu’est-ce qui est important pour Jésus ?

Qu’est-ce que Jésus veut que je fasse ?

Pour arriver à une décision sur le sujet, il faudra tenir compte de bien des facteurs: Qui a changé le sabbat du samedi, septième jour de la semaine, au dimanche, premier jour de la semaine ?

La Bible autorise-t-elle ce changement ? Si oui, est-ce Dieu, le Christ, ou même les apôtres qui firent ce changement ? Nous allons voir toutes les possibilités.

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2. DIEU A-T-IL CHANGÉ LE JOUR ?

Dieu a-t-il déclaré que le samedi serait changé en dimanche, premier jour de la semaine ?

La plupart des chrétiens acceptent les Dix Commandements comme un guide de chaque jour. Ils constituent le seul message que Dieu a écrit personnellement pour la race humaine.

Ces commandements sont si importants qu’ils ont été écrits sur de la pierre de sa propre main (Exode 31 : 18).

Dans le quatrième commandement Dieu dit :

 « Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. Tu travailleras six jours et tu feras tout ton ouvrage.

Mais LE SEPTIÈME JOUR EST LE JOUR DU REPOS DE L’ÉTERNEL, TON DIEU : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes.

Car en six jours l’ÉTERNEL a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il S’EST REPOSÉ le septième jour : c’est pourquoi l’ÉTERNEL A BÉNI le jour du repos et L’A SANCTIFIÉ. » - Exode 20 : 8-11. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

Quand Dieu donna les Dix Commandements, il laissa aussi entendre que personne ne devrait réviser ou corriger les instructions émanant de ses lèvres sacrées.

« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien;

mais vous observerez les commandements de l’Éternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » - Deutéronome 4 : 2.

Dieu lui-même jure de ne pas modifier ses commandements :

« JE NE VIOLERAI POINT mon alliance et je NE CHANGERAI PAS CE QUI EST SORTI DE MES LÈVRES. » - Psaume 89 : 35.

La Bible montre clairement que Dieu n’a pas changé le sabbat du septième au premier jour de la semaine.

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3. JÉSUS A-T-IL CHANGÉ LE SABBAT ?

Selon Jésus, les Dix Commandements ne sont pas sujets au changement :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir mais pour accomplir.

Car je vous le dis en vérité tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » -Matthieu 5 : 17, 18.

Jésus avait l’habitude d’adorer le samedi dans la synagogue (Luc 4 :16). Il voulait que ses disciples bénéficient de la joie que procure la vraie observation du sabbat.

Jésus nous enseigne que nous avons besoin du sabbat pour le repos, la détente et la communion avec Dieu.

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4. LES APÔTRES ONT-ILS CHANGÉ LE SABBAT ?

Jacques, le premier leader de l’Église primitive écrivit ce qui suit au sujet des dix commandements :

« Car quiconque observe toute la loi, mais pêche contre un seul commandement, devient coupable de tous.

En effet, celui qui a dit : tu ne commettras point d’adultère a dit aussi : Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d’adultère, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la loi. » - Jacques 2 : 10, 11.

Luc, un médecin et évangéliste de l’Église primitive, rapporte :

« Le jour du sabbat, nous nous rendîmes hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies. » -Actes 16 : 13.

Le livre des Actes, que l’on retrouve dans le Nouveau Testament, mentionne que ceux qui suivaient le Christ ont observé le sabbat plus de quatorze ans après la résurrection de Jésus : deux sabbats à Antioche (Actes 13 : 14, 42, 44); un à Philippes (Actes 16 : 13) trois à Thessalonique (Actes 17 : 2, 3); soixante-dix-huit sabbats à Corinthe (Actes 18 : 4, 11).

Jean, le dernier survivant des douze apôtres, garda le sabbat. Il écrivit :

« Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur. » - Apocalypse 1 : 10.

Selon Jésus, le jour du Seigneur c’est le sabbat :

« Le Fils de l’homme est maître du sabbat. » - Matthieu 12 : 8. 

Des recherches faites à travers les Saintes Écritures révèlent que les apôtres n’ont jamais tenté de changer le jour du sabbat au premier jour de la semaine.

Le Nouveau Testament mentionne le premier jour de la semaine seulement huit fois. Il n’a jamais été dit que le premier jour de la semaine est sanctifié, et il n’est même pas considéré comme un jour d’adoration.

L’examen minutieux des huit versets qui font allusion au premier jour de la semaine signale les faits suivants survenus un dimanche : 

1) Les femmes se rendirent au tombeau le premier jour de la semaine (Matthieu 28 : 1).

2) « Lorsque le sabbat fut passé, » les femmes reprirent leurs activités séculières le premier jour de la semaine (Marc 16 :1, 2).

3) Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine de bonne heure le premier jour de la semaine (Marc 16 : 9).

4) Les disciples de Jésus reprirent leurs activités journalières le premier jour de la semaine (Luc 24 : 1).

5) Marie se rendit sur la tombe de Jésus et trouva le tombeau vide le premier jour de la semaine (Jean 20 : 1).

6) Les disciples se réunirent « par crainte des Juifs » (non pour adorer) le premier jour de la semaine (Jean 20 : 19).

7) Paul demanda aux membres d’église de compter leurs fonds le premier jour de la semaine, et de « mettre de côté une somme d’argent » pour les pauvres de Jérusalem (1 Corinthiens 16 : 1, 2). Ce passage ne fait aucune mention d’une réunion religieuse.

8) Dans Actes 20 : 7, Luc parle de Paul qui prêche le premier jour de la semaine lors d’une réunion d’adieu fortuite. Naturellement, Paul prêchait chaque jour, et les apôtres rompaient le pain chaque jour (Actes 2 : 46).

Aucun de ces versets ne suggère que les apôtres avaient l’intention de cesser d’observer le sabbat du septième jour. Les apôtres n’ont mentionné aucun changement du sabbat du septième au premier jour de la semaine.

On voit clairement que le Nouveau Testament ne donne aucune preuve d’un changement du sabbat qui passerait du samedi, septième jour de la semaine, au dimanche qui est le premier jour de la semaine.

Le changement est survenu après l’époque de Jésus et des apôtres. Nous devons alors nous tourner vers l’histoire pour voir quand et comment le changement se produisit.

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5. D’OÙ VIENT LE DIMANCHE ?

Les apôtres nous ont bien prévenus que certains chrétiens s’éloigneraient des doctrines du christianisme du Nouveau Testament : « Soyez sur vos gardes ! » (Actes 20 : 29-31).

 C’est exactement ce qui se passa. Des historiens dignes de foi ont souligné comment les chrétiens ont commencé par s’écarter de la pureté apostolique.

Des traditions et des doctrines, que Paul, Pierre et les autres fondateurs de l’Église chrétienne n’avaient jamais approuvées, s’infiltrèrent graduellement dans l’Église.

L’observation du sabbat fit place à celle du dimanche seulement après que le Nouveau Testament fut écrit et que tous les apôtres fussent morts. L’histoire rapporte qu’éventuellement les chrétiens passèrent du culte et du repos du septième jour au premier jour de la semaine.

Mais évidemment les croyants n’avaient pas cessé d’observer le sabbat du septième jour pendant une fin de semaine donnée pour commencer tout à coup à observer le dimanche comme jour du Seigneur.

C’est d’abord en Italie que les chrétiens commencèrent par observer le dimanche vers le milieu du second siècle après Jésus-Christ. Bien longtemps après, de nombreux chrétiens observèrent les deux jours tandis que d’autres observèrent seulement le sabbat.

Le 7 mars 321 apr. J.-C., Constantin Le Grand émit la première loi civile du dimanche, contraignant tout le monde, excepté les fermiers de l’Empire Romain, à observer le dimanche.

 Celle-ci et cinq autres lois civiles émises par Constantin concernant le sabbat ont servi de précédent à toutes les législations civiles sur le dimanche de cette époque à nos jours.

Au quatrième siècle, le Concile de Laodicée empêchait les chrétiens de s’abstenir du travail pendant le sabbat, et les exhortait à observer le dimanche en s’abstenant le plus possible de travailler.

L’histoire montre que le culte et l’observation du dimanche sont des habitudes créées par les humains.

La Bible ne donne aucun ordre pour mettre de côté le sabbat du septième jour que l’on retrouve dans le quatrième commandement.

 

Le prophète Daniel prédit que pendant l’ère chrétienne un pouvoir trompeur essaierait de changer la loi de Dieu :

« Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi. » - Daniel 7 : 25.

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6. QUI OPÉRA LE CHANGEMENT ?

Qui muta le sabbat du septième jour officiellement au premier jour de la semaine?

L’Église catholique en est responsable.

Pour prévenir l’effondrement de l’Empire Romain, des chefs de l’Église bien intentionnés arrivèrent à un compromis et tentèrent de changer le jour d’adoration du sabbat au dimanche.

Un catéchisme de l’Église catholique déclare :

« Question : Quel est le jour du sabbat ?

Réponse : Samedi est le jour du sabbat ?

Question : Pourquoi observons-nous le dimanche au lieu du samedi ?
Réponse : Nous observons le dimanche au lieu de samedi parce que l’Église catholique… transféra la solennité du samedi au dimanche. »

- Pierre Geiermann, Le Catéchisme du converti sur les doctrines catholiques. (Édition 1957), p. 50.

L’Église catholique est fière d’annoncer que les chefs religieux humains procédèrent au changement. Voici ce que pensent les hauts responsables religieux catholiques :

« Le saint jour, le sabbat fut changé du samedi au dimanche non à cause de directives tirées des Saintes Écritures, mais parce que l’Église a senti son propre pouvoir….
Ceux qui pensent que les Saintes Écritures devraient être la seule autorité, devraient logiquement devenir Adventistes du 7e Jour, et observer le sabbat. » -
Cardinal Maida, Archevêque de Détroit, La Sentinelle de l’Église Catholique de Sainte Catherine, Algonac, Michigan, le 21 mai 1995).

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7. QUE DISENT QUELQUES ÉGLISES PROTESTANTES?

Des documents officiels sur les croyances de plusieurs églises protestantes conviennent que la Bible n’a jamais autorisé l’observation du dimanche.

Martin Luther, fondateur de l’Église luthérienne, écrivit ce qui suit dans la Confession Augburg, Article 28, paragraphe 9 :

« Ils (les catholiques romains) prétendent que le sabbat a été changé au dimanche, le Jour du Seigneur, contrairement au décalogue (les Dix Commandements)….
Il n’y a pas de doctrine dont on se vante le plus que le changement du jour du sabbat. Ils affirment que le pouvoir et l’autorité de l’église sont grands parce qu’elle a pu mettre de côté l’un des Dix Commandements. »

Les théologiens méthodistes Amos Binney et Daniel Steele ont fait cette remarque :

« C’est vrai qu’il n’y a aucun ordre pour le baptême des enfants… il n’y en a pas non plus pour l’observation du premier jour de la semaine. » - Le Compendium Théologique (New York : Methodist Book Concern, 1902), p. 180, 181.

Le Dr N. Summerbell, historien des Disciples de Christ ou Église chrétienne, écrivit :

« L’Église catholique s’est totalement apostasiée. Elle a renversé le quatrième commandement en mettant de côté le sabbat de la Bible, et en instituant le dimanche comme jour saint. » La vraie histoire du chrétien et de l’Église chrétienne, p. 417, 418.

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8. QUEL EST LE VRAI PROBLÈME ?

Cela nous amène à certaines questions :

Pourquoi tant de chrétiens observent-ils le dimanche sans l’autorité de la Bible ?

Plus important encore, Quel jour dois-je observer ?

Devrais-je suivre ceux qui disent, « Je ne pense pas que le jour que j’observe fait une différence pourvu que j’observe un jour sur sept ? »

Ou, devrais-je accorder de l’importance au jour que Jésus, notre Créateur, établit quand il créa notre monde, et le jour que Dieu a souligné dans les Dix Commandements : le septième jour est le sabbat ?

Nous ne parlons pas ici d’une observation superficielle, mais du jour exact selon la Bible. L’important c’est d’obéir à Jésus.

Notre Créateur mit de côté le sabbat comme étant « saint », et comme le jour où nous et nos familles pourrons aller à lui pour recevoir force et rafraîchissement spirituel.

 

 

À qui dois-je obéir?

Dois-je obéir à Christ, le Fils de Dieu, ou à la tradition humaine au sujet du jour que je garde ?

Le choix est clair : les enseignements des hommes ou l’ordre de Dieu ; les paroles des hommes ou la Parole de Dieu ; un substitut humain ou l’ordre divin.

Le prophète Daniel prévient ceux qui « essaieraient de changer les temps et la loi » (Daniel 7 : 25). Dieu désire ramener son peuple à l’obéissance.

Il l’invite à observer le sabbat comme gage de loyauté et d’amour envers lui.

 

 

Jésus déclare : « Si vous m’aimez, vous obéirez à mes commandements » (Jean 14 : 15). Il promet une joie abondante à ceux qui l’aiment suffisamment pour lui obéir (Jean 15 : 9-11).

Nous avons un merveilleux Sauveur. Il désire ardemment nous faire découvrir la plénitude de son amour. Un cœur obéissant ouvre bien grand la porte à cet amour.

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus se soumit totalement à la volonté du Père, même devant la croix et quand les péchés du monde l’écrasaient. Alors qu’il supplia Dieu « d’éloigner cette coupe de moi, » il resta soumis à la volonté du Père et ajouta : « toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Marc 14 : 36).

Jésus veut nous faire connaître la joie d’une vie consacrée. Il veut aussi nous faire connaître la joie du repos du sabbat. Il veut que nous ayons assez de confiance en lui pour lui obéir dans les moindres détails de la vie.

 

 

Si vous répondez à l’appel de Dieu et obéissez à tous ses commandements, la promesse de Jésus que « sa joie sera en vous » et que « votre joie sera parfaite » s’accomplira pour vous (Jean 15 : 11).

Les deux études suivantes démontreront comment l’observation du Sabbat ou du dimanche sera déterminant pour prendre position pour ou contre Dieu  à la période précédant le retour de Jésus.

 

Samedi ou Dimanche, Des déclarations d’autres Églises:

Jésus-Christ a dit, au sujet des pharisiens : «C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes […] Vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition» (Marc 7 :7-9). Cependant, veuillez noter ce que les autres Eglises admettent quant à leur observance du dimanche au lieu du samedi… 

LES CATHOLIQUES ROMAINS

Stephen Keenan, A Doctrinal Catechism, page 174 :

Question : Pouvez-vous prouver que l’Eglise a le pouvoir d’instituer des préceptes solennels ?

Réponse : Si elle n’avait pas un tel pouvoir, elle n’aurait pu faire ce que tous les religieux modernes acceptent avec elle – elle n’aurait pas pu substituer l’observance du dimanche, qui est le premier jour de la semaine, à celle du samedi, le septième jour, un changement que les Écritures n’autorisent pas

Question : Lorsque les protestants rendirent profane le samedi […] se basaient-ils sur les Ecritures comme seule source de croyance… ?
Réponse : Au contraire, ils n’avaient que l’autorité de la tradition pour agir ainsi. En rendant le samedi profane, ils violent l’un des commandements que Dieu n’a jamais annulé : «Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier.»

The Convert’s Catechism of Catholic Doctrine, 3ème édition, page 50 :

Question : Quel est le jour du sabbat ?

Réponse : Le jour du sabbat est le dimanche

Question : Pourquoi observons-nous le dimanche au lieu du samedi ?

Réponse : Nous observons le dimanche, à la place du samedi, parce que l’Eglise catholique, au concile de Laodicée [363], en transféra la sanctification du samedi au dimanche.

Catholic Press, 25 août 1900 :   «Le dimanche est une institution catholique et […] ne peut être justifiée que par les principes catholiques […] Du début à la fin des Ecritures, aucun passage n’autorise le transfert du culte public hebdomadaire du dernier jour de la semaine au premier.»

LES METHODISTES

Charles Buck, A Theological Dictionnary, “Sabbath” : «En hébreu, sabbat signifie repos, c’est le septième jour de la semaine […] Il faut avouer qu’il n’y a pas de loi, dans le Nouveau Testament, concernant l’observance du premier jour.»

Clovis Chappell, Ten Rules for living, page 61 :

«La raison pour laquelle nous observons le premier jour, au lieu du septième, n’est basée sur aucun commandement divin. L’on chercherait en vain, dans les Ecritures, pour trouver une autorisation de passer du septième jour au premier.»

LES PRESBITERIENS

“The Christian at work”, 19 avril 1883 & janvier 1884 : «Certains ont essayé d’édifier l’observance du dimanche sur un commandement apostolique, étant donné que les apôtres n’ont pas du tout donné d’ordre en cette matière […] La vérité est aussi simple que le litera scripta (écrit littéral) de la Bible, les Sabbatariens possèdent le meilleur des arguments

LES ANGLICANS

Isaac William, D.D., Plain Sermons on the Catechism, volume 1 : «Où trouver, dans les Ecritures, que nous devons observer le premier jour ? Il nous est commandé de garder le septième mais, nulle part, il ne nous est ordonné d’observer le premier jour […] La raison pour laquelle nous considérons que le premier jour de la semaine est saint, au lieu du septième, tient du même raisonnement que celui par lequel nous observons beaucoup d’autres choses. Ce n’est pas parce que la Bible le dit, mais parce que l’Église nous enjoint de le faire

LES ÉPISCOPAUX

Philip Carrington, Toronto Daily Star, 26 octobre 1949 : «Le commandement biblique déclare que nous devons nous reposer le septième jour. Il s’agit du samedi. Nulle part, dans la Bible, il n’est établi que le culte devrait se tenir le dimanche.»

LES BAPTISTES

Harold Lindsell (éditeur), Christianity Today, 5 novembre 1976 : «Il n’y a rien, dans les Écritures, qui nous demande d’observer le dimanche au lieu du samedi comme un jour saint.»

 

 

25eme ÉTAPE :

 

 

 

 

D’HIER à AUJOURD’HUI.

 

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Quels sont les critères qui permettent de déterminer quelle dénomination est la plus proche de l’enseignement Biblique ?

Trouve-t-on dans les prophéties de la Bible,  des renseignements que Dieu nous aurait communiqués pour nous permettre de comprendre quelle Église il aurait institué pour notre époque ?

Oui, la Bible répond parfaitement à ces deux questions, car «Dieu ne fait rien sans en avertir ses serviteurs les prophètes» Amos 3:7. Les livres prophétiques dont ceux de Daniel et de l’Apocalypse nous permettent d’identifier l’Église que Dieu a formée pour notre époque. C’est ce que nous allons découvrir dans cette étape et la suivante.

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1. L’ÉGLISE ÉTABLIE PAR JÉSUS

La vie et les enseignements de Jésus établirent l’unité de croyance et une étroite communion dans l’Église apostolique qu’il fonda. Les apôtres avaient une relation intime avec le Christ ressuscité. Paul compare ces liens à ceux du mariage :

« Je vous ai fiancés à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une vierge pure. » - 2 Corinthiens 11 : 2. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

Selon Paul, l’Église chrétienne est une femme pure, l’épouse du Christ, un symbole approprié pour l’Église bien-aimée du Christ.

Dans l’Ancien Testament, la même métaphore est utilisée pour décrire Israël, le peuple choisi de Dieu. Dieu dit à Israël : « Tu m’aimais comme une fiancée » (Jérémie 2 : 2) ; « je suis ton époux » (Jérémie 3 : 14).

Le livre de l’Apocalypse parle également de l’Église comme une femme :

« Un grand signe parut dans le ciel : une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête. » - Apocalypse 12 : 1.

(1) « La femme est enveloppée du soleil ». 

Ceci suggère une Église qui brille comme le soleil, parce qu’elle est revêtue de la présence glorieuse du Christ. « Jésus, la lumière du monde » (Jean 8 :12), brille à travers les membres de son Église qui, en retour, deviennent « la lumière du monde » en proclamant la bonne nouvelle (Matthieu 5 :14).

(2) La femme a  » la lune sous ses pieds.« 

La lune représente la lumière de l’Évangile reflétée dans les sacrifices et les cérémonies du peuple de Dieu de l’Ancien Testament. La lune étant « sous ses pieds » signifie que la lumière réfléchie du soleil sur la lune a été dépassée par le ministère du Christ. Comme nous l’avons vu, l’ancienne alliance n’avait de valeur uniquement parce que Jésus allait s’offrir en sacrifice pour tous  au début de la nouvelle alliance. Le soleil représente le Christ et la lune représente ce qui l’annonçait, c’est-à-dire le système sacrificiel de l’ancien testament.

(3) La femme a « une couronne de douze étoiles sur la tête ». 

Les étoiles représentent les apôtres, des hommes nobles dont le témoignage au sujet de Jésus brille de tous ses feux jusqu’à ce jour. La description de cette femme indique clairement que Jean a à l’esprit la transition du peuple de Dieu dans l’Ancien Testament à l’Église chrétienne du Nouveau Testament qui fut établie par Jésus. Le soleil, la lune et les étoiles mettent l’accent sur le ministère de l’Église chrétienne qui répand sa lumière quand elle partage la Bonne Nouvelle.

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2. LA TRAGÉDIE DE LA DÉFAITE DE SATAN

L’entrée de la femme prépare la scène pour un grand spectacle :

« Elle était enceinte et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

 

 

Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre.

Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant lorsqu’elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. » - Apocalypse 12 : 2-5.

Trois personnages-clés participent au drame :

(1) La femme déjà identifiée comme l’Église de Dieu.

(2) L’enfant mâle que cette femme a enfanté « est enlevé vers Dieu et vers son trône » et va un jour « paître toutes les nations. » Jésus est le seul enfant qui naquit dans ce monde et qui a été enlevé vers Dieu et vers son trône et qui un jour dominera sur toutes les nations.

(3) Le dragon représente le diable ou Satan.

« Il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon, et le dragon et ses anges combattirent. Mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.

Et il fut précipité, LE GRAND DRAGON, le serpent ancien APPELÉ LE DIABLE ET SATAN, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » -Apocalypse 12 : 7-9.

Le tableau devient clair quand nous comprenons les symboles. Lorsque le diable et ses anges perdirent leur place au ciel, ils furent précipités sur la terre.

Quand Jésus naquit dans ce monde, le diable essaya de le tuer, lui, l’enfant mâle, dès sa naissance par l’intermédiaire du roi Hérode. Il échoua et Jésus fut plus tard enlevé vers le trône de Dieu. Alors Satan s’acharna à annihiler l’Église chrétienne établie par Christ.

L’apôtre Jean, qui est l’auteur de l’Apocalypse, vit en vision des bribes de ce grand conflit entre Christ et Satan qui se déroule sur la terre. Quand la bataille atteignit son apogée à la crucifixion du Christ, Jean entendit du ciel une voix forte qui disait :

 

 

« Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. » -Apocalypse 12 : 10. (Comparez à Jean 12 : 31 et Luc 10 : 18.)

Jésus a remporté une victoire décisive sur Satan à la croix. Il démontra jusqu’où l’amour de Dieu d’un côté et la cruauté de Satan de l’autre peuvent se manifester.

« Le salut est arrivé. » Cela annonce le couronnement de l’histoire. La naissance du Christ qui est le Sauveur du monde a eu lieu (verset 5).

En dépit des tentations furieuses de Satan, Jésus a vécu une vie sans péché. Il est mort et est ressuscité en tant que vainqueur du péché et de la mort (verset 10). Satan est à jamais vaincu (versets 7-9).

La croix a été magnifiée dans toute sa force. En réfléchissant à l’événement de la croix, le chrétien y trouve la plus puissante preuve de l’amour de Dieu envers lui et ses semblables.

L’annonce, « le salut est arrivé » intéresse non seulement Jean, mais l’univers entier :

« C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps. » -Apocalypse 12 : 12.

Le ciel entier célébra la victoire de Jésus. Christ a détruit toute ambition nourrie par Satan concernant une place au ciel, et Satan vaincu a perdu à tout jamais ses prétentions sur notre monde.

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3. L’ÉGLISE CHRÉTIENNE EN CONFLIT AVEC SATAN

 

 

Avant de monter au ciel, Jésus fonda l’Église chrétienne (symbolisée par la femme). Sa mort sur la croix donna à l’Église chrétienne la force de détruire les prétentions de Satan.

 

« Ils (l’Église chrétienne) l’ont vaincu (Satan) à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. » -Apocalypse 12 : 11.

Le Christ peut maintenant donner sa puissance, le fruit de sa victoire, à son Église. Jésus a remporté une brillante victoire sur Satan à la croix, et il continue de vaincre Satan par le biais de son Église.

L’Église chrétienne a possédé trois traits distinctifs durant les siècles :

(1) « Ils l’ont vaincu (Satan) à cause du sang de l’Agneau. »

Il peut effacer le registre de nos péchés, nous sauver par son sang versé par amour pour nous (1 Jean 1 :7), et nous accorder la force de mener une vie chrétienne victorieuse jour après jour.

(2) « Ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. »

De nombreux chrétiens ont préférés souffrir et mourir plutôt que renier leur foi en Dieu.

(3) Ils l’ont vaincu (Satan)… « à cause de la parole de leur témoignage. »

Pas les paroles, mais plutôt la parole de leur témoignage, le témoignage de leurs vies, leur témoignage vivant en faveur de la puissance de Jésus et de l’Évangile. Durant les heures les plus sombres de l’ère chrétienne, de nombreux chrétiens allant des pères de l’Église primitive aux réformateurs protestants subirent les pires assauts du diable.

Apocalypse 12 : 11 dépeint une Église victorieuse remplie de vainqueurs : les apôtres, les martyrs, les réformateurs et d’autres chrétiens fidèles. Leur bonté, leur fidélité, leur courage et leur triomphe ont résonné à travers les siècles et ont secoué le monde.

Puisque Satan n’a pas pu détruire Jésus quand il vivait sur la terre, il cherche maintenant à détruire le Christ qui vit dans son Église.

« Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.

Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.

Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.

Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. » -Apocalypse 12 : 13-16.

Tel que prédit, durant les heures sombres de l’ère chrétienne, Satan lança un fleuve de persécutions pour faire périr l’Église dans le fleuve. Satan cherche à détruire l’influence du Christ en détruisant son Église et utilise tous les trucs que peut inventer son génie malsain.

Le dragon représente surtout Satan. Mais souvenez-vous que Satan se sert d’institutions humaines dans son rôle de dragon pour attaquer le peuple de Dieu.

Il se servit du roi romain Hérode pour essayer d’assassiner l’enfant Jésus dès sa naissance. Il influença les chefs religieux qui étaient jaloux de Jésus pour harceler le Sauveur et le prendre au piège. Finalement ils le firent mourir sur la croix. Mais la victoire apparente de Satan devint le plus grand triomphe de Jésus.

Furieux de sa défaite à la croix, Satan dirigea sa colère contre l’Église que Jésus avait fondée.

Durant les décennies qui suivirent la crucifixion du Christ, des milliers de chrétiens furent livrés à la mort dans les Colisées romains, les places publiques, les donjons et les déserts.

Au début, les autorités séculières initièrent cette persécution, mais après la mort des apôtres, un changement graduel s’infiltra dans l’Église.

Au cours des deuxième, troisième, et quatrième siècles, plusieurs membres d’Église se mirent à modifier la vérité enseignée par Jésus et les apôtres.

Des chefs apostats se mirent à persécuter les chrétiens qui insistaient sur la pureté des croyances de l’Ancien Testament. Les savants estiment qu’environ 50 millions de fidèles périrent sur une période de 1260 années (durée annoncée par les prophètes Daniel et le disciple Jean).

En vue de noyer l’Église et de la détruire, le diable envoya « un fleuve de persécutions pour l’entraîner dans le fleuve. » « Mais la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve » de persécutions et de fausses doctrines.

Au cours des persécutions médiévales, l’Église véritable se sépara des chefs apostats et se réfugia « au désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fut nourrie pendant 1 260 jours ».

 

Cette prédiction se réalisa au cours des 1260 années de persécution s’étalant de 538 à 1798, date de l’arrestation du pape Pie VI. (Un jour équivaut à une année dans les prophéties symboliques de la Bible, voir pour cela Ézéchiel 4 : 6.)

Au cours des siècles sanglants, les chrétiens fidèles qui croyaient en la Bible se réfugièrent partout où ils le pouvaient, notamment dans les vallées vaudoises de l’ouest de l’Italie et de l’est de la France, et dans l’Église celtique des îles britanniques. (Voir le musée du désert à Anduze-France)

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4. L’ÉGLISE DE DIEU À NOTRE ÉPOQUE

Ceci nous amène à notre époque, à la véritable Église de Christ depuis 1798. Comme on peut s’y attendre, le dragon est encore irrité contre le peuple de Dieu. La grande guerre invisible se poursuit. En fait, Satan réserve sa pire attaque contre l’Église pour les jours qui précéderont le retour du Christ.

« Et le dragon (le diable) fut irrité contre la femme (l’Église de Dieu), et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus » -Apocalypse 12 : 17.

Cette prophétie se réfère à notre époque. Satan est fou de rage. Il fait la guerre « au reste de la postérité de la femme » , ce qui représente le peuple de Dieu d’aujourd’hui. Remarquez leurs traits distinctifs :

(1) Ces croyants des derniers temps « ont le témoignage de Jésus. »

Ils s’attachent fidèlement aux pures doctrines de la Parole de Dieu et témoignent pour Jésus par leur vie chrétienne authentique.

(2) Ces croyants des derniers temps sont un peuple de prophétie.

Le fait de recevoir « le témoignage de Jésus-Christ » permit à Jean d’écrire le livre de l’Apocalypse (Apocalypse 1 : 1-3). Le dernier groupe de croyants reçoit un don semblable.

La connaissance reçue par le moyen de la prophétie permet de déjouer tous les enseignements de Satan infiltrés dans les églises traditionnelles et aussi dans le monde, notamment au travers du spiritisme sous toutes ses formes anciennes ou modernes.

Ces enseignements de Satan font souvent référence à l’état des morts. A cause d’une connaissance imparfaite de ces sujets la plupart des églises ne reconnaitront pas Satan déguisé en Christ : l’antéchrist annoncé par les prophéties. (Revoir l’étape 17 : au-delà d’une vie).

(3) Ces chrétiens des derniers temps sont également identifiés comme   « ceux qui gardent les commandements de Dieu. »

En plus de défendre l’intégrité des Dix Commandements, ils y adhèrent également. Leur amour pour Dieu produit une obéissance joyeuse (Romains 5 : 5 ; 13 : 8-10). Ces chrétiens des derniers temps suivent l’exemple du Christ et de l’Église primitive en obéissant aux commandements de Dieu.

 Cela irrite le dragon (le diable) et il fait la guerre au «reste de la postérité de la femme» qui apporte la preuve que l’amour pour Dieu produit des disciples obéissants. Tel que Jésus l’a ordonné : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements. » - Jean 14 : 15.

L’Église par son obéissance joyeuse apporte la preuve du non-fondé des accusations de Satan envers les commandements de Dieu. En effet, Satan justifia sa révolte en accusant Dieu d’avoir conçu des lois impossibles à mettre en pratique.

La vie de ces chrétiens des derniers temps montre qu’il est possible d’aimer Dieu de tous nos cœurs et notre prochain comme nous-mêmes, car ce pouvoir vient de Dieu lui-même. Selon Jésus, ces qualités, l’amour pour Dieu et le prochain, sont un résumé des Dix Commandements de Dieu (Matthieu 22 : 35-40).

Le quatrième de ces commandements nous demande d’observer le samedi, septième jour de la semaine, comme le Sabbat. Puisque l’amour de Jésus a gravé tous les Dix Commandements dans leurs cœurs, ces chrétiens des derniers temps sont des observateurs du Sabbat.

Le Sabbat est au cœur du dernier message de Dieu à son peuple dans Apocalypse, aux chapitres 12 et 14 : 6-15. Toutes les ressources du ciel sont à la disposition des chrétiens des derniers temps décrits dans ces chapitres.

Un Sauveur vivant est leur compagnon de tous les instants, et le Saint-Esprit cherche à les fortifier dans l’homme intérieur. La promesse est certaine. Ils vaincront Satan « par le sang de l’Agneau et par la parole de leur témoignage » (Apocalypse 12 : 11).

 

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Aimeriez-vous faire partie de ces chrétiens qui « gardent les commandements de Dieu et ont le témoignage de Jésus » et en recevoir les bénédictions promises?  Pourquoi ne pas prendre cette décision maintenant ?

 

26eme ÉTAPE :

 

 

 

 

TROIS Messages TRÈS Spéciaux.

 

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Ramon Umashankar naquit dans une famille brahmane. Dès son jeune âge, ses tuteurs lui dirent qu’il était un dieu et que pour atteindre sa divinité il devait pratiquer le yoga et la méditation. Mais rendu à l’adolescence, Ramon commença par se demander s’il pouvait vraiment trouver Dieu parmi les diverses idoles que l’on adorait dans les temples hindous.

Ramon se mit à examiner la Bible et les déclarations du Christ. Il avait toujours admiré Jésus pour son humilité, mais maintenant Ramon venait d’apprendre que Jésus disait qu’il était le Fils unique de Dieu. Il remarqua également que de nombreux chrétiens semblaient avoir une paix que des années de méditation ne pouvaient donner. Malgré tout, Ramon était résolu de découvrir la vérité dans sa propre religion hindoue.

Un jour, il vit un film sur la vie du Christ. Il comprit pour la première fois que Jésus avait connu la souffrance et la peur en tant qu’humain. Avant cela, il croyait que Jésus s’était servi de ses forces surnaturelles pour échapper à la douleur de la crucifixion. Mais alors, il ne pouvait pas expliquer la croix. Il se demanda : « Comment ce Jésus put-il endurer un tel supplice pour des pécheurs ? »

À mesure que Ramon méditait sur la mort du Christ, il fut ému d’une telle marque d’amour. Il décida d’abandonner son statut enviable de Brahmane et de s’abandonner à Jésus, le Sauveur. En comparant l’amour incomparable du Christ, Ramon déclara : « Toutes les autres choses avaient perdu leur attrait. » Ce jeune brahmane avait découvert la vérité centrale du christianisme : Jésus, le Sauveur du monde.

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1. QUELLE EST LA RELIGION QUI SAUVE ?

Jésus est le chemin, le seul chemin, qui mène au salut.

« Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devrions être sauvés. » – Actes 4 : 12. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Second.)

« Un seul Seigneur, UNE SEULE FOI, un seul baptême. » – Éphésiens 4 : 5.

Dieu ne s’impose pas à nous, mais dans son grand amour, il cherche à nous convaincre en la personne de Jésus Christ.

« Quiconque voit le Fils et croit en lui aura la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. » - Jean 6 : 40.

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2. DIEU A-T-IL UN MESSAGE SPÉCIAL POUR LES CHRÉTIENS DE NOTRE ÉPOQUE ?

Oui. Ce message à trois volets apparaît dans Apocalypse 14:6-16. La proclamation des messages donnés par ces trois anges atteint son apogée avec le second retour du Christ (versets 14-16).

(1) Le message du premier ange.

 

 

« Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple.

Il disait d’une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources d’eau. » - Apocalypse 14 : 6, 7.

Même si l’Écriture annonce ces messages sous le symbole de trois anges ou messagers. Le message étant prophétique, les «anges» sont ici le symbole  des messagers du peuple de Dieu qui présente au monde un «évangile éternel». Le mot «ange» dans la Bible peut représenter un homme, un groupe ou une Église, car le mot «ange» signifie «messager». «Trois» est aussi symbolique. Il indique l’origine divine trinitaire.

Ils n’annoncent pas un nouvel évangile, mais « l’évangile éternel » au monde entier : « à toute nation, tribu, langue et peuple. » « L’évangile éternel » de Jésus est le même message de salut que les gens de l’Ancien Testament avaient accepté « par la foi » (Hébreux 3 : 16-19; 4 : 2 ; 11 : 1-40); les mêmes choses que Jésus lui-même a enseignées; le même évangile qui a retentit à travers les siècles de l’ère chrétienne.

Le simple évangile salvateur de Jésus-Christ avait presque disparu de l’église pendant plus de mille ans durant le Moyen Âge, mais la réforme Protestante l’a ravivé, et le peuple de Dieu le prêche dans le monde entier.

Le premier ange proclama ce même message évangélique, mais il est annoncé dans un autre cadre: un cadre mondial pour ceux qui vivent juste avant le second retour de Jésus.

Ceux qui acceptent ce message sont appelés à « craindre Dieu et à lui donner gloire [refléter son caractère]. » Ils montrent au monde le caractère aimant de Dieu, non seulement par leurs paroles, mais encore par leurs vies de témoignage dynamique. Ils offrent une révélation fascinante de ce que Dieu peut faire au moyen de gens remplis de l’Esprit du Christ.

 

 

Le cri de ce peuple : «Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue ;»rappelle les prophéties de Daniel.

Les chapitres 7 et 8 de Daniel nous décrit «une petite corne» qui exerce un pouvoir politico-religieux : « il prononcera des paroles contre le très haut, il opprimera les saints du très haut. Il espérera « changer les temps et la loi. »

La mise en scène dans le chapitre 8 d’un bélier et d’un bouc est une allusion au grand jour annuel des expiations : le YOUM KIPPOUR de l’ancien testament qui lui-même est une préfiguration de la fin du monde et du jugement de Dieu.

 

 

Daniel reçu pour mission d’annoncer la justice et le jugement divin ; Dieu ne fait rien au hasard car même le nom de Daniel signifie «jugement de Dieu».

Au verset 14 du chapitre 8, l’ange Gabriel communique à Daniel «jusqu’à 2300 soirs et matins, puis le sanctuaire sera purifié». C’est encore ici une allusion au jugement dernier, mais cette fois ci une date est donnée.

A la fin du 18e siècle jusqu’au milieu du 19e siècle, le monde connu un grand réveil religieux et de nombreuses personnes cherchèrent à comprendre les prophéties de Daniel. 63 personnes de confessions différentes et de pays différents, sans concertations vont découvrir que les 2300 soirs et matins aboutissent au milieu du 19e siècle.*

Ainsi  une  prophétie s’accomplit : «…scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Beaucoup alors le liront et la connaissance augmentera» Daniel 12 : 4 . (*) Étude détaillée dans la série « La minute de vérité ».

Instigateur de ce réveil religieux, Dieu accompli sa volonté et les prophéties qu’il a suscitées. Il se construit un peuple venant de dénominations différentes, un peuple avide de vérité et désirant écarter les mensonges des traditions. Ce peuple possède des signes distinctifs :

- Il annonce un «évangile éternel», c’est-à-dire non frelaté, conforme à la volonté divine et donc débarrassé des scories des traditions et du spiritisme (dimanche, enfer, purgatoire, état des morts-vivants,…)

- Il annonce les prophéties de la fin des temps, le jugement, et la délivrance (retour de Jésus, millénium céleste, justice pour ceux qui cherchent Dieu, condamnation pour ceux que rejettent Dieu et condamnation de Satan et ses Démons).

- Il invite à ne pas recevoir la «marque de la bête» en persévérant à garder les commandements de Dieu et la foi de Jésus.

- Il accomplit la prophétie de Daniel.

En effet, un jugement ne peut commencer que si la loi est rétablie. Or Satan, par le personnage de la petite corne avait espéré «changer les temps et la loi» c’est-à-dire les commandements de Dieu.- Daniel 7 : 25.

En effet, l’idolâtrie vis-à-vis des Saints par l’adoration des statues, des images pieuses et des objets fit l’Église Catholique supprimer le second des 10 commandements.

Le seul commandement représentant une notion de temps est celui du Sabbat qui fut transposé au Dimanche par l’autorité de cette même église. (Voir étapes précédentes).

L’Église suscitée par Dieu au milieu du 19e siècle reçoit la mission de prêcher un évangile non falsifié «éternel» ou la loi juste de Dieu est rétablie, ou les vérités oubliées sur l’état des morts vont s’opposer aux tromperies de Satan, l’initiateur du spiritisme. Ainsi le monde pourra être jugé en fonction du choix qu’il fera : pour la marque de Dieu ou pour la marque de la bête.

- Ce peuple nous invite à « adorer celui qui a fait le ciel, et la terre » (Apocalypse 14 : 7).

Il s’agit d’une allusion à: Exode 20 ; 8-11, ou Dieu nous demande de « nous souvenir du jour du sabbat pour le sanctifier «  parce que « en six jour l’Éternel créa les cieux et la terre ». C’est aussi un avertissement pour ceux qui doutent que tout fut créé en une seule semaine.

- Il est persécuté : «Il (Satan) s’en alla faire la guerre au reste de sa descendance, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui retiennent le témoignage de Jésus.»

- Il est contrecarré : «plusieurs faux prophètes s’élèveront et séduiront beaucoup de gens.» Matthieu 24 : 11

Satan connaissait parfaitement les prophéties. Il savait que Dieu allait créer une nouvelle Église qui saurait dépister tous ses mensonges. C’est pourquoi l’ennemi de nos âmes ne resta pas sans activité au milieu du 19e siècle. Il sema le mensonge au travers de ses nombreuses créations, dont voici certaines :

Darwin et sa théorie de l’évolution fut sa meilleure réussite. Encore une fois l’Église Catholique entre autres bafoua la parole de Dieu en acceptant cette hérésie. Une création parfaite de Dieu ne peut se conjuguer avec la sélection naturelle ni avec la mort.

Les premières apparitions de démons sous l’apparence de Marie.
Si vous avez bien retenu ce qu’est l’état des morts selon la parole de Dieu et les mensonges du spiritisme, il est clair que les apparitions et les miracles de Marie sont une grande supercherie de Satan cherchant à promouvoir l’autorité de l’église catholique dont il est devenu le maître : Daniel prophétisa sur ce fait (Daniel 7 : 25,26). Les paroles de « Marie » sont conformes avec le crédo catholique mais absolument pas avec la Bible. C’est la Parole de Dieu qui dévoile la supercherie.

les sœurs Fox (médiums américaines) et une nouvelle aire pour le spiritisme.
Le spiritisme s’est fortement développé depuis et se développe actuellement dans pratiquement tous les foyers (voyance, astrologie, nécromancie, kinésiologie, spiritualité orientale…). Ces puissances ne viennent pas de Dieu mais de Satan.


Mesmer et le mesmérisme (magnétisme) datent aussi du milieu du 19e siècle.
Cette puissance est aussi l’œuvre de Satan. Qui le
sait ou accepte de le croire aujourd’hui ? Comment croire qu’un homme puisse avoir le pouvoir d’agir à distance si ce n’est que par le pouvoir des démons? Et comment Dieu donnerait-il un pouvoir de guérison à des gens qui ne le connaissent pas?

Joseph Smith (le livre des Mormons).
 Les visions reçues par cet homme ne sont pas conformes à l’enseignement biblique.

Russel (les Témoins de Jéhovah).
Cet enseignement n’est pas conforme au système d’interprétation biblique des prophéties.

 

 

(2) Le message du second ange.

« Et un autre, un second ange suivit, en disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! » - Apocalypse 14 : 8.

Le second ange annonce que « Babylone, la grande est tombée. »  Apocalypse 17 décrit la Babylone spirituelle -le christianisme apostat- comme une femme immorale (verset 5).

Elle est l’opposée de la femme pure d’Apocalypse 12 qui représente l’église chrétienne. La femme qui représente Babylone est une femme déchue qui « abreuva toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité. »

Le vin des fausses doctrines s’est infiltré dans les formes adultères du christianisme. Le message du second ange convie le peuple de Dieu à résister aux faux enseignements d’un christianisme apostat.

Babylone représente un mélange de plusieurs formes du christianisme apostat dont le protestantisme radical et charismatique américain, le catholicisme européen et les états qui les représentent au niveau de l’Union Européenne et du nouvel ordre mondial.

Babylone est dangereuse parce qu’elle change l’image de Dieu en caricatures : Dieu comme étant vengeur et intransigeant, ou au contraire, Dieu comme un grand-père sentimental qui est trop bienveillant pour déranger les gens avec l’histoire du péché, à l’image des paroles de la chanson populaire « nous irons tous au paradis. »

Une église saine présentera une vision équilibrée de tous les attributs de Dieu et montrera comment sa justice et sa miséricorde se combinent dans la vérité d’un Dieu d’amour. Dieu invite par le moyen de cette Église les gens à « sortir de Babylone » Apocalypse 14 : 8, et à rejeter les enseignements non bibliques, les traditions humaines et à suivre les enseignements du Christ.

(3) Le message du troisième ange.

 

 

« Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d’une voix forte : Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère…. 

Ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. C’est ici la persévérance des saints qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » - Apocalypse 14 : 9-12. 

Dans le livre de Deutéronome, au chapitre 5, après avoir donné les dix commandements à son peuple, au chapitre 6 et aux versets 6 et 8, Dieu précise ceci :

 

 

« Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur »,  « Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. »

Le message du troisième ange divise le monde entier en deux groupes.

D’un côté se trouvent les chrétiens apostats qui  obéissent à un pouvoir politico-religieux et reçoivent sa marque sur le front ou sur la main en obéissant à de faux commandements divins.

De l’autre côté figurent ceux qui rejettent l’autorité de la bête, les sauvés qui obéissent aux commandements de Dieu et restent fidèles à Jésus. Le front représente le choix, les mains représentent la mise en action des choix.

Il est donc facile de reconnaître l’Église qui s’opposera au nouvel ordre politico-religieux mondial dont le pouvoir est de plus en plus important et qui aura la puissance de l’inquisition Catholique et du charismatisme protestant américain. Pour plus de détails, étudiez la série : «La minute de vérité».

Notez le contraste entre les deux groupes opposés. Ceux qui reçoivent la marque de la bête sont des adorateurs qui se livrent à des compromis et suivent les idées et les pratiques mises sur pied par des hommes.

Les « saints » ont les traits distinctifs suivants : « l’endurance patiente, » l’obéissance aux « commandements de Dieu, » et ils « restent fidèles à Jésus ».

Après que ces trois messages aient été proclamés dans le monde entier, Jésus reviendra pour « moissonner » les rachetés :

 

 

« Je regardai, et voici, il y avait une nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, ayant sur sa tête une couronne d’or, et dans sa main une faucille tranchante.

Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Lance ta faucille, et moissonne; car l’heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre.

Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée. » - Apocalypse 14 : 14-16.

Cela remplit les cœurs de millions de chrétiens de notre époque qui ont été réunis par les messages des trois anges. Leur joie de vivre les amène à se joindre à l’apôtre Jean pour vous lancer l’invitation suivante :

« Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous.

Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. » – 1 Jean 1 : 3, 4.

Au moyen de son Esprit et de son Église, Jésus vous convie également à vous abandonner entièrement à lui :

« L’Esprit et l’épouse (l’Église) disent : Viens. Et que celui qui entende dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. » - Apocalypse 22 : 17.

-

3. LES DEUX MOISSONS

Les messages des trois anges atteignent leur point culminant au moment où ils décrivent le retour de Jésus sur la terre pour chercher les rachetés de tous les temps (Apocalypse 14 : 14-16).

Jésus rassemble tous les sauvés et les introduit dans ses nombreuses demeures dans les cieux (Jean 14 : 1-3). Il bannit le péché, la maladie, la misère et la mort. Les sauvés commencent à vivre des vies glorieuses avec lui pour l’éternité (Apocalypse 21 : 1-4).

Jésus va aussi « vendanger » les méchants à son retour. (Revoir les étapes précédentes.)

« Un autre ange sortit du temple qui est dans le ciel, ayant lui aussi une faucille tranchante.

Et un autre ange… s’adressa d’une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant : lance ta faucille tranchante et vendange les grappes de la vigne de la terre ; car les raisins de la terre sont mûrs.

L’ange jeta sa faucille sur la terre et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville; et du sang sortit de la cuve. » - Apocalypse 14 : 17-20.

Ce sera le moment tragique de la destruction finale. Ce sera un événement bien triste pour Christ parce qu’il devra détruire ceux qui refusent d’être sauvés.

Jésus « est patient avec vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous parviennent à la repentance » - 2 Pierre 3 : 9.

Quand Jésus reviendra pour moissonner la récolte de la terre, dans quelle moisson serez-vous ?

 

 

D’un côté, Jésus ouvre ses mains qui ont été percées de clous, et vous supplie de prendre position avec les « saints qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (verset 12).

De l’autre côté crient les voix des mortels qui lancent qu’il n’est pas important d’obéir à toute la Bible et aux commandements de Dieu.

Choisissez-vous d’obéir aux idéologies et aux enseignements des hommes qui vont à l’encontre des commandements de Dieu ?

Voulez-vous au contraire obéir à l’évangile éternel de Jésus ?

Désirez-vous garder les commandements de Dieu et rester fidèle à Jésus?

 

 

Souvenez-vous que Jésus est celui qui promet d’envoyer son Saint-Esprit pour résoudre tous vos problèmes, vous consoler de tous vos chagrins et satisfaire à tous vos besoins.

 

27eme ÉTAPE :

 

 

 

 

AMOUR ET TOLÉRANCE.

 

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Une jeune Fille Colombienne avait reçu un Nouveau Testament dans son école. Elle a lu le Nouveau Testament jusqu’au jour où son père l’a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c’était plein de mensonges et de bizarrerie…

Mais la fille a continué à lire jusqu’au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l’a trouvé avec le Nouveau Testament, il l’a arraché de ses mains et l’a mis dans sa poche.

Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après, les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c’était trop tard. Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille.

Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l’homme il tenait le Nouveau Testament  entre ses mains, jointes en prière. Quand ils ont ouvert la couverture du Nouveau Testament, ils ont lu une note : “À ma fille”  « Continue de lire ce livre, il est la vérité et c’est bien, et je te verrai un jour au ciel. »

Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur. Mais ce n’était pas la fin de l’histoire, Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé de leurs noms aussi !

L’intolérance vis-à-vis des croyants est une réalité de tous les jours. Elle est souvent très difficile à vivre lorsqu’elle se manifeste au sein d’une famille, mais Dieu mène toutes choses à bien pour le salut de chacun. Cette étude vous permettra de vous fortifier dans votre nouvelle foi, mais aussi de voir l’action de Dieu dans le cœur des non-croyants et dans le cœur des croyants de d’autres communautés.

-

1)  L’union des Églises

Le nombre important  de dénominations d’églises différentes est souvent source de découragement pour celui qui est en recherche de vérité.

Cependant Jésus n’oublie aucun de ses enfants quel que soit l’Église à laquelle ils adhèrent. Jésus l’explique très bien dans le texte suivant. Mais il précise bien que sa volonté c’est l’union sous une seule dénomination.

Jésus promet la réalisation de cette union :

 

 

« Moi, je suis le bon berger, et je connais les miens et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père; et je mets ma vie pour les brebis.

Et j’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; il faut que je les amène, elles aussi; et elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ». – Jean 10 :14-16 (version Darby pour cette étude)

Cette unité est plus qu’importante pour Jésus. L’amour venant du père en est le moteur :

«Or je ne fais pas seulement des demandes pour ceux-ci, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole; afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi; afin qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que toi tu m’as envoyé.

Et la gloire que tu m’as donnée, moi, je la leur ai donnée, afin qu’ils soient un, comme nous, nous sommes un; moi en eux, et toi en moi; afin qu’ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que toi tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.

 

Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, que tu m’as donnée; car tu m’as aimé avant la fondation du monde.

Père juste; et le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu; et ceux-ci ont connu que toi tu m’as envoyé. Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et moi en eux». – Jean 17 : 20 à 26

Dieu, ne tient pas compte de l’ignorance, mais avertit chacun de prendre position pour Jésus :

« Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent; parce qu’il a établi un jour auquel il doit juger en justice la terre habitée, par l’homme qu’il a destiné à cela, de quoi il a donné une preuve certaine à tous, l’ayant ressuscité d’entre les morts. » – Actes 17 : 30-31

Dieu peut-il être actif au sein d’églises empreintes de traditions contraires à sa volonté ?

 

Oui, Dieu est présent partout ou il est invoqué sincèrement et ne tient pas compte du manque de connaissance  de ceux qui le cherche. Mais il y aurait davantage de bénédictions avec plus de connaissance :

« Le manque de connaissance dans une âme n’est pas une bonne chose ». Proverbes 19 : 2

Qu’arriverait-il à ceux qui ne connaissent pas l’évangile ?

L’apôtre Paul précise bien que les païens qui ne connaissent pas Dieu, seront jugés selon la connaissance qu’ils auront reçue :

«Car quand les nations (païens) qui n’ont point de loi, font naturellement les choses de la loi, n’ayant pas de loi, elles sont loi à elles-mêmes, et elles montrent l’œuvre de la loi, écrite dans leurs cœurs, leur conscience rendant en même temps témoignage, et leurs pensées s’accusant entre elles, ou aussi s’excusant), seront jugés, dis-je, au jour où Dieu jugera par Jésus Christ les secrets des hommes, selon mon évangile.» – Romains 2 : 14-16

Pourquoi le Saint-Esprit qui manifeste sa présence dans des communautés de dénominations différentes n’informe-t-il pas les adeptes de l’Église à laquelle ils devraient adhérer aujourd’hui. Ceci afin d’être tous assemblés sous une seule vérité, une seule dénomination ?

Parce que cette responsabilité fut donnée à cette dernière Église uniquement, tel que cela est démontré dans les trois messages d’Apocalypse 14. (Revoir l’étape précédente).

Nous avons vu que la dernière Église «qui garde les commandements de Dieu» est mandatée de trois messages particuliers. Le premier de ces messages est d’annoncer «l’évangile éternel». C’est sous l’action du Saint-Esprit que cette Église  est la seule mandatée pour annoncer l’évangile non frelaté (éternel) et donc, d’avertir aussi les autres croyants:

« Et je vis un |autre| ange volant par le milieu du ciel, ayant l’évangile éternel pour l’annoncer à ceux qui sont établis sur la terre, et à toute nation et tribu et langue et peuple. » – Apocalypse 14 : 6

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2) L’intolérance religieuse 

Vous trouverez des gens heureux sous l’influence du Saint-Esprit dans les différentes communautés chrétiennes. Pourtant certaines communautés prêchent qu’il est impossible d’être sauvés si vous n’adhérez pas à leur paroisse.

Cet enseignement sectaire est celui entre autres des «témoins de Jéhovah», mais aussi celui de l’Église Catholique. Le Vatican considère le culte protestant comme étant incapable d’apporter le salut aux adeptes ?  Selon les dogmes du Vatican, Seule, la messe permet d’obtenir le salut.

La messe, si chère à l’église Catholique, est-elle issue de l’enseignement du nouveau testament ? Qu’est-ce qu’une messe ?

Dans le catéchisme publié par le pape Pie X, il est écrit que   » le sacrifice de la Messe est substantiellement le même que le sacrifice de la croix » en ce que, dans l’un et l’autre, Jésus-Christ est à la fois le prêtre et la victime ; il en diffère cependant par la manière dont il est offert.

Sur la croix Jésus-Christ s’est offert en répandant son sang et en méritant pour nous ; tandis que sur les autels, Il se sacrifie sans effusion de sang et nous applique les fruits de sa Passion et de sa mort. »

« Cette définition est très marquée par le renforcement de l’aspect sacrificiel de la messe, intervenu dans l’Église catholique au cours des siècles qui ont suivi le concile de Trente. » Wikipédia.

Voyons maintenant ce que dit l’apôtre Paul :

 

 

« Mais celui-ci (Jésus), parce qu’il demeure éternellement, à la sacrificature qui ne se transmet pas.

De là vient aussi qu’il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux.

Car un tel souverain sacrificateur nous convenait, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé plus haut que les cieux, qui n’est pas journellement dans la nécessité, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple ;

Car cela, il l’a fait une fois pour toutes, s’étant offert lui-même. »  - Hébreux 7 : 24-27

L’apôtre Paul considère un élément capital : Jésus s’est offert en sacrifice une fois pour toute, et il n’est donc pas question de sacrifier à nouveau Jésus chaque jour avec ou sans effusion de sang !

Les protestants pour la majorité, n’observent pas le Sabbat, par commodité tout simplement. Ils ne sont pas conscients des bénédictions divines qui résultent de l’observation du Sabbat comme jour de repos et de culte.

Ils n’ouvrent pas les yeux sur le fait qu’observer le dimanche, c’est aussi accepter et valider l’autorité de la papauté :

«L’observation du dimanche (…) non seulement ne repose point sur la Bible, mais est en contradiction flagrante avec la lettre de la Bible qui prescrit le repos du sabbat ou samedi. C’est l’Église Catholique qui (…) a transporté ce repos au dimanche, (…) de sorte que l’observation du dimanche par les Protestants est un hommage rendu, malgré eux, à l’autorité de l’Église (Mgr Gaston de Ségur, Causeries sur le Protestantisme d’Aujourd’hui, 38e édition, p.207.)

«Les Protestants ne semblent pas réaliser qu’en observant le dimanche, ils acceptent l’autorité du porte-parole de l’Église, le Pape.» (Traduction du périodique catholique Our Sunday Visitor, 5 février 1950.)

 

Les Protestants qui gardent le dimanche ainsi que les Catholiques sincères qui ignorent que la loi de Dieu est bafouée par l’autorité du Vatican doivent étudier et réfléchir car le jour viendra et il est proche, ou s’opposer à la loi de Dieu, se traduira par recevoir la marque de la bête.

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L’évolution du monde chrétien en Europe. (cliquer sur image)

 

Référence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_christianisme?uselang=fr

 

Devant tant de divisions, il est compréhensible que Dieu cherche l’unité. Il l’a promis par la bouche de Jésus.

Il a donné ce rôle à la dernière Église «qui garde ses commandements». Avez-vous cherché et découvert quelle est cette Église annoncée par le prophète Daniel et l’apôtre Jean ? N’hésitez pas à nous faire part de votre recherche et de nous poser des questions.

Voulez-vous vous unir à Dieu et à son Église pour accomplir les paroles de Jésus ? Voulez-vous participer à ce grand rassemblement ?

Voulez-vous apporter la connaissance à ceux qui sont découragés et ignorants concernant l’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit ? 

Ces étapes vous ont fait du bien ? Vous ont-elles réconcilié avec Dieu ?

 

 

Nous sommes conscient de la valeur de ces études et du bien qu’elles fournissent à ceux qui recherchent humblement.

Nous vous vous invitons à les publier autour de vous.

Nous remercions pour leur autorisation, les auteurs de la version américaine « Discovery » de laquelle nous avons adapté au monde francophone et aux débutants, le texte, le style, l’ordre, et certains témoignages.

Cependant n’attendez pas, unissez-vous avec d’autres chercheurs de vérité afin de pouvoir recevoir les dons et les bénédictions que Dieu accorde à chacun au travers de son Église.

Puissiez-vous étudier la bible chaque jour afin d’avoir les yeux fixés sur les choses pures qui viennent de Dieu. Priez, car les belles choses ci-dessous ne peuvent se réaliser que par la puissance du Saint-Esprit agissant en vous : (Évangile de Paul aux Collossiens 3 : 1 à 22)

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.

Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre.Car vous êtes morts (votre égo), et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.

Faites donc mourir votre nature terrestre :  l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés.

Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche.

Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme (votre ancien égo) et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé….

Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.

Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos coeurs. Et soyez reconnaissants.

 

 

Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce.

Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur.

Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles.

Enfants, obéissez en toutes choses à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur.

Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent. »  

Paul aux Colossiens 3 : 1 à 22.

 

 

 

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